Le dernier film de Clint Eastwood se penche sur l’histoire de la création du FBI via la vie de son fondateur, John Edgar Hoover incarné par Leonardo DiCaprio. Pour faire bref :
John Edgar Hoover, né le 1er janvier 1895 et mort le 2 mai 1972, a été le premier directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI) du 10 mai 1924 à sa mort, soit durant 48 ans. Il est à ce jour celui qui est resté le plus longtemps à la tête d’une agence fédérale américaine, ayant servi sous huit présidents, de Calvin Coolidge à Richard Nixon. Après lui, un mandat de dix ans a été instauré pour le chef du FBI.
[Source citation]
D’habitude Clint Eastwood fait des bons films et j’apprécie généralement Leonardo DiCaprio mais là quelle déception ! Ça trainait en longueur, surtout à la fin et les transitions entre le passé et le futur ne donnaient pas une vision claire sur l’histoire du FBI et de J. Edgar Hoover. Ce dernier apparaît comme un névrosé qui a peur du communisme, n’assume pas son homosexualité et se prend pour le sauveur de l’Amérique. Il n’hésite donc pas à employer des méthodes plus ou moins justifiées pour maintenir ce qu’il croit juste. Cela aurait être passionnant mais y’avait trop de blabla, peu d’actions, peu de rythmes et cerise sur le gâteau, le maquillage des « vieux » n’était pas convaincant.
A oublier.

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Jeudi 26 janvier 2012
Mosaïques : Cinéma • Culture
Pierrot, veux-tu prendre ta plume ?
Un film de David Cronenberg avec Viggo Mortensen, un acteur que j’aime beaucoup, il n’en fallait pas plus pour me décider à voir « A dangerous method ». D’autant plus que j’allais en savoir plus sur les vibromasseurs pour soigner les femmes hystériques.
Las ! Pas de vibromasseurs, j’avais mal compris et je n’ai donc pas vu le moindre bout frétillant. Mais si le film aborde bien un peu la question des femmes hystériques via Sabina Spielrein (Keira Knightley) à la mâchoire prognathe impressionnante, il s’attarde surtout sur les conséquences d’une nouvelle discipline la psychanalyse. Elle affecte les patients mais aussi les médecins et nous voilà embarqué dans un triangle relationnel entre Carl Jung (Michael Fassbender), Sabina Spielrein et Sigmund Freud (Viggo Mortensen).
J’en suis ressorti perplexe mais finalement je n’ai ni adoré, ni détesté. Disons que le sujet est dense et forcément le film survole les relations complexes entre les protagonistes sans forcément donner des clés pour les comprendre et encore moins la psychanalyse. j’en suis resté sur ma faim (pas seulement à cause du vibromasseur et des mes médecins gigolos).

Sabina Spielrein, une jeune femme souffrant d’hystérie, est soignée par le psychanalyste Carl Jung. Elle devient bientôt sa maîtresse en même temps que sa patiente. Leur relation est révélée lorsque Sabina rentre en contact avec Sigmund Freud…
Mardi 24 janvier 2012
Mosaïques : Cinéma • Culture
Pierrot, veux-tu prendre ta plume ?
10 articles aléatoires
Dans le magazine « Beaux Arts » du n°295 (janvier 2009), je suis tombé sur une photo impressionnante. Mais la légende, courte, me laissait sur ma faim. Ma recherche sur le Net fut infructueuse car tous les sites qui en parlent sont – je suppose – allemands et je n’ai aucune notion de cette langue. Alors, tant [...]
Qui sait que le 1er janvier 1938 marque la création officielle de la société nationale des chemins de fer français (voir ici) ? Egalement plus connu sous son sigle – Ô combien pratique ! – SNCF (prononcer SeuNeuCeuFeu). Un p’tit calcul et nous prenons conscience que v’là 70 ans d’histoire défilées sur les rails ! [...]
Bonnes fêtes ! (Source image –> Vladstudio) Ce jour là, je m’en vais rejoindre ma famille et les festivités traditionnelles de fin d’année. Le blog n’est plus jusqu’à l’année prochaine : il laisse sa place à la ripaille et à l’orgie ! D’ici là, toi l’adorable et sexy lectrice, toi le charmant et drôle lecteur, [...]
Bien qu’ayant adoré Les chroniques d’Alvin le Faiseur, je restais un peu sur ma faim sur le dernier tome « La cité de cristal » à cause de sa rupture brutale avec les cinq tomes précédents. A partir de là, l’histoire perdait sa superbe continuité qui faisait la force de la série. J’avais lu sur le Net [...]
(Vu sur Koreus) Impressionnant non ? Cette démonstration des motards policiers a eu lieu à Rome dans les années 50 pour l’anniversaire de la police italienne. Les informations sont maigres, mais une chose est certaine: la vidéo n’arrange pas la réputation italienne: des frimeurs et rien que des frimeurs, la classe en plus !
Cette vidéo trouvée sur Koreus est l’objet d’un buzz. Elle passe dans beaucoup de blogs en suscitant un vif débat sur l’intérêt de cette pratique et sur la souffrance supposée de l’animal. Moi-même, je fus éberlué en la regardant. Désireux d’en savoir plus, je tombe sur cet article de Rue89: Des « vaches à hublot » pour [...]
Un homme est dans cette maison, d’architecture de nouvelle-Zélande. Il sert le thé et papote avec les passants accroupis sur la moquette verte. Décalé, Baby, where are the fine things you promised me ? est une performance de Stephen Bain sur la notion de la propriété privée. C’est rigolo à voir et j’ai été content [...]
Le soir tombe avec son cortège de lucioles, Illuminant quelques coins de Paris, Accentuant des mystères rodant ici et là. Devant la Cigale ayant chanté tout l’hiver, Se trouve la famille Pantin au milieu d’une fourmillière. Chaque fourmi voulant, avec impatience, assister à… Quoi donc ? La seule et l’unique Crevette d’Acier ! Une fourmi, [...]
« La cuillère d’argent » est, paraît-il, la bible de la cuisine italienne, transmise de génération en génération dans les familles italiennes depuis les années 50. Rien que ça ! Pour la première fois, « La cuillère d’argent » sort en traduction française sous l’excellent édition Phaidon. Les recettes ont été adaptées pour les « contraintes de la vie moderne » [...]
Une semaine avant la fermeture (4 janvier 2010), j’ai pu aller à l’exposition du Grand Palais « Renoir au XXe siècle » avec la famille. Il ne s’agissait pas d’admirer les tableaux de la période de l’impressionnisme mais ceux d’après où Renoir s’est beaucoup consacré aux nus et autres thèmes classique de l’Antiquité en ajoutant sa patte [...]





