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Jeudi 11 mars 2010

Mmmmh, une bonne tarte aux oignons, j’adore ça même si cela signifie le bombardement aérien ou les pleurs de la Madeleine. Comme quoi, on ne peut pas tout avoir… En plus, c’est facile à faire et pas trop long. Voilà ce qu’il faut pour épater la galerie et endormir les papilles gustatives.

Ingrédients

  • 300g d’oignons (ou d’échalotes).
  • 50g de beurre.
  • 1 cuillère à soupe de farine.
  • crème fraîche.
  • sel et poivre.
  • muscade ou canelle.

Pâte

  • 200g de farine.
  • 100g de beurre.
  • eau.

Faire fondre le beurre dans une grande poêle et cuire les oignons dedans à feu doux pendant 15 min en remuant de temps en temps jusqu’à qu’ils prennent couleur. Puis saupoudrer de farine, bien mélanger et laisser cuire encore 5 min tout doucement. A ce moment là, ajouter sel, poivre et une pincée de muscade ou de cannelle.

Pour la pâte, on balance la farine et le beurre coupé en petits morceaux. On malaxe du bout des doigts et on ajoute petit à petit de l’eau jusqu’à obtenir une pâte ferme et souple. Attention, la quantité d’eau est variable: d’un quart de verre au verre entier d’où l’importance d’en verser petit à petit (vive le pifomètre! ). On laisse reposer 15 min si possible sinon étaler et garnir le moule à tarte beurré (sans oublier de piquer le fond avec la fourchette).

Pendant la préparation de la pâte, préchauffer le four à 210°C (thermostat 7). Ensuite, répartir les oignons sur le fond de pâte et verser la crème fraîche à la quantité que vous voulez, trop c’est « liquide », pas assez c’est « sec ». Oui, j’aime la pifométrie rah làlà, c’est tout un art qui se perd dans notre société mesurée à tout va. Faire cuire pendant 30 min environ, jusqu’à que les oignons soient dorés.

Voici le résultat à déguster !

Dimanche 7 mars 2010

Super ce jeu ! Il s’agit de « destruction intelligente » puisque le but est de marquer au minimum 100 points à chaque niveau en dégommant une pile de briques vertes. Jouissif mais, faire tomber les rouges peut faire perdre les points. Aussi, attention à la taille de la boule : plus elle est grosse, plus il faut donner des points.

Ce jeu me plaît également par les notions de vitesse du lancer, angle et point d’impact, calcul des points. Il y a de tout : des plateformes rebondissantes, des structures glissantes, des lancers directes parfois délicates, des bombes, des pièges, etc. Jouissif je dis avec un brin de maths et de physique. Qui dit mieux ?

Bon courage pour les 30 niveaux que j’ai déjà terminés !

Pour jouer, cliquer sur l’image

Lundi 1 mars 2010

Ayé ! C’est le premier jour d’un nouveau mois et me voilà bien parti sur les chapeaux des roues. Pourquoi ? Parce que trois vélos ont pris place dans ma vie :

  • Deux vélos Peugeot datant de 1974, un orange vif et l’autre orange clair.
  • Un vélo Hélium (sous-marque de Peugeot) de la même époque et orange vif aussi.

Tout est parti du besoin de ma douce d’avoir un vélo de ville et j’ai pensé à celui de ma grand-mère laissé à l’abandon depuis des années (lire Une orange sur roue pour les détails). J’ai eu alors envie d’avoir un vélo Peugeot de la même époque. J’ai prospecté sur le Net et je suis tombé sur l’Hélium puis sur un autre Peugeot plus tard. Ravi que j’étais, ravi !

Et maintenant ? Je vendrais l’Hélium et ne garderais que les Peugeot mais sachez que ces trois oranges roulent à merveille, 35 ans après. Je ne sais pas pour vous mais ça m’épate beaucoup dans notre chère société où la durée de vie des objets ne cesse de diminuer, grands consommateurs que nous sommes…

Samedi 27 février 2010

La tarte au chocolat est ma spécialité grâce à ma grand-mère qui m’a transmis la recette. J’en étais fana quand j’étais petit (comme la plupart des cousins/cousines) et je le suis toujours maintenant (comme la plupart des cousins/cousines). Cette semaine, je me suis rendu compte que je n’ai pas fait une autre tarte depuis des années. La tarte à la crème inimitable de ma grand-mère. La raison de cette négligence ? J’ai toujours préféré la tarte au chocolat que celle à la crème mais là je me suis dit qu’il était temps de m’y mettre et voici le résultat !

Tarte à la crème

C’est beau à voir mais pas encore tout à fait ça au niveau du goût. La faute à une pratique rouillée et à la recette toute aussi inimitable de mère-grand faite d’ingrédients ajoutés au pifomètre. Un peu de ci, un peu de ça, quelques cuillères à soupe mais pas de quantité précise et c’est rigolo. Va falloir encore tâtonner !

Dimanche 21 février 2010

Le dimanche, y’en a qui se prélassent en faisant la grasse matinée, en lisant, ou en regardant la télé. Le dimanche, y’en a qui se font un barbecue entre amis ou voisins et à vider les bières. Le dimanche, y’en a qui font du sport, des activités de plein air ou d’intérieur.

Ce dimanche, je suis parti dans l’arrière-pays de Nice pour rouler sur les petites routes en compagnie d’autres passionnés de Peugeot 205. Oui, je l’avoue, je suis devenu un mordu de cette voiture depuis que j’en ai acheté une avec ma douce… C’est la première fois que je participais à une sortie de ce genre et c’est sympa : découverte d’une région avec ses superbes paysages et rencontre de nouvelles personnes. Je me suis bien amusé sur les routes bien qu’un peu fatigant à la longue. J’ai du faire dans les 200 km sans compter ceux pour aller au point de rdv et pour rentrer chez moi.

Et vous le dimanche ?

Samedi 13 février 2010

Chouette chouette ! La troisième version de Factory Ball est sorti. Le premier n’était pas très facile, le second moins ardu mais alors le troisième, encore moins facile que le premier ! Du moins, si l’on n’a pas l’habitude mais c’est toujours aussi prenant grâce au design simple attractif et aux nouvelles combinaisons qui font évoluer le jeu.

Le but est de reconstituer la même balle que celle figurant sur la boîte de carton. Pour cela, il faut passer par une combinaison des outils proposés. Pour réussir la partie, il ne faut pas gaspiller les balles en les jetant trop souvent à la poubelle en cas d’erreur sinon pas « d’ultimate level »…

Gare aux neurones !

Pour jouer, cliquer sur l’image

Mardi 9 février 2010

FLASHY, assez FLASHY ?

Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées
Mon paletot aussi devenait idéal
Mes souliers béants criaient misère !

Et mes chaussettes faisaient grise mine
Avec leurs couleurs pimpantes de naguère
Leurs trous affamés et infamants.

S’en allait le pauvre Arlequin
Sans couleur, terne et morose
Privé de ses belles chaussettes.

Croisant un jour l’Archiduchesse
Il succomba sous son charme
Fit de ses couleurs son étendard.

Sans souci du qu’en dira-t-on
Se moquant des rictus sarcastiques
Le voici bondissant, virevoltant !

Dévoilant à tous ses nouvelles chaussettes
Fol bouffon chamarré d’insolence
Joyeux et provoquant.

Je peux à nouveau affronter le Monde
Dame Archiduchesse aux pieds
Le sourire taquin et le regard malicieux.