Hier soir, s’est achevé le matage d’une série monumentale : la totale des sept saisons de MacGyver. Un véritable pavé numérique de 38 DVD que j’aurais mis environ un an avec ma douce pour tout regarder. Pas étonnant donc que j’en avais les larmes aux yeux avant de sauter partout en beuglant « ouais, fini, fini ! ».

Monumentale, je vous dis ! Et un sacré cadeau de Noël de ma famille qui m’aura bien gâté mais je ne regrette pas du tout d’avoir passé des heures et des heures devant la téloche à suivre ses aventures. Pour les nuls des séries, MacGyver est une sorte de roi de la bidouille, capable de tout réparer. Ce précieux atout lui servira à des nombreuses reprises de se sortir de situations périlleuses. Et tout ça, grâce à un couteau suisse. C’est qu’il n’aime pas les armes. Cela change des personnages musclés qui te sortent un magnum pour un oui ou pour un nom. Il est employé par la fondation Phoenix, situé à Los Angeles, où Pete Thornton l’envoie balader dans le monde à des causes très différentes. Pete est son supérieur hiérarchique et son ami de longue date. Sans oublier d’autres personnages tout aussi savoureux : le bourru Harry, l’agaçant Jack Dalton, la pipelette Jenny Parker…

C’est intéressant de constater son évolution sur les sept années de production, de septembre 1985 à mai 1992 (20 ans déjà !). Les saisons 1 et 2 sont plutôt inégales, le héros n’arrête pas de rouler des pelles aux belles qu’il sauve. Puis, cela se nuance, il est toujours tombeur mais plus en finesse. Les causes deviennent plus humanitaires et sociales alors que c’était davantage tourné vers des missions militaires auparavant. AU début, il bricole beaucoup puis de moins en moins, comme si les scénaristes avaient moins d’idées ? L’évolution politique est également flagrante : la guerre froide avec les russes et les allemands de l’est, puis la chute du mur de Berlin, la révolution culturelle de Mao, les régimes dictatoriaux en Amérique du sud… Ainsi que la technologie avec l’apparition des premiers ordinateurs et des téléphones portables (des gros machins genre talkiewalkie).
Pour les mordus ou ceux désireux d’en savoir plus, n’hésitez pas à faire le tour du site sur MacGyver : Tous ses Trucs et Astuces enfin répertoriés !
Samedi 28 janvier 2012
Mosaïques : Cinéma • Culture
Pierrot, veux-tu prendre ta plume ?
Le dernier film de Clint Eastwood se penche sur l’histoire de la création du FBI via la vie de son fondateur, John Edgar Hoover incarné par Leonardo DiCaprio. Pour faire bref :
John Edgar Hoover, né le 1er janvier 1895 et mort le 2 mai 1972, a été le premier directeur du Federal Bureau of Investigation (FBI) du 10 mai 1924 à sa mort, soit durant 48 ans. Il est à ce jour celui qui est resté le plus longtemps à la tête d’une agence fédérale américaine, ayant servi sous huit présidents, de Calvin Coolidge à Richard Nixon. Après lui, un mandat de dix ans a été instauré pour le chef du FBI.
[Source citation]
D’habitude Clint Eastwood fait des bons films et j’apprécie généralement Leonardo DiCaprio mais là quelle déception ! Ça trainait en longueur, surtout à la fin et les transitions entre le passé et le futur ne donnaient pas une vision claire sur l’histoire du FBI et de J. Edgar Hoover. Ce dernier apparaît comme un névrosé qui a peur du communisme, n’assume pas son homosexualité et se prend pour le sauveur de l’Amérique. Il n’hésite donc pas à employer des méthodes plus ou moins justifiées pour maintenir ce qu’il croit juste. Cela aurait être passionnant mais y’avait trop de blabla, peu d’actions, peu de rythmes et cerise sur le gâteau, le maquillage des « vieux » n’était pas convaincant.
A oublier.

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Jeudi 26 janvier 2012
Mosaïques : Cinéma • Culture
Pierrot, veux-tu prendre ta plume ?
10 articles aléatoires
Grazie à Kmi qui m’a révélé (indirectement, il est vrai) un article de Le Monde, intitulé « Le Minitel n’a pas dit son dernier mot ». Comme, elle le faisait remarquer, l’article malgré son contenu intéressant n’aborde pas une seule fois l’utilisation du Minitel par les sourds. Autant le téléphone fut catastrophique pour les sourds qui ne [...]
En ces temps de fêtes qui approchent, il est temps de sortir son tablier, son couvre-chef et de dérouiller son poignet par un battage oeufien dans les règles de l’art. Avanti ! Sortons farine, beurre, oeufs et moults ingérdients qui se combinent par une alchimie toujours magique et mystérieuse pour donner… CA ! Crumble aux [...]
Nouveau mois, dernière parution de Fred vargas, « L’armée furieuse » vite dévorée et savourée avec sa cohorte de dingues doux, dangereux, qui s’entrecroisent le temps d’une enquête errante à l’Adamsberg. Ici, l’indolent commissaire est confronté à une armée, en Normandie, qui emporte et fait souffrir les gens coupables d’odieux crimes. A lui de déterminer si cette [...]
* Lisez les mots à haute voix, de gauche à droite comme une lecture normale. (Source image –> X) * De gauche à droite, nommez à haute voix la couleur du rectangle. (Source image –> X) * Un peu peu compliqué: disez à haute voix la couleur du mot et non le mot lui même [...]
Tel pourrait être le thème des derniers jours où le blog ne connu que des tressautements dans les commentaires. Ailleurs, le pouls cardiaque frôlait la ligne plate. La faute à l’organisation prenante d’un événement culturel pour jeudi dernier et le week end passé à bricoler sur la voiture (tant bien que mal). Ne désespérez pas [...]
Ayé, nous entrons de plain-pied en 2012. Tremblez pauvres mortels, tremblez ! La fin du monde est proche, elle aura lieu en décembre 2012. C’est du moins le terrible drapeau brandi par tous les apocalyptiques de tout poil. Si ce n’est pas vrai (et c’est ce que j’affirme), bah, nous avons encore toute la vie [...]
« L’art invisible », « Réinventer la bande dessinée », « Faire de la bande dessinée ». Voilà trois ouvrages qui expliquent la bande dessinée par… la bande dessinée ! A travers ce vecteur d’expression, Scott Mc Cloud veut partager son expérience, ses réflexions et lancer un débat ouvert à tous: lecteurs, dessinateurs, scénaristes, éditeurs… Pour une fois que le grand [...]
D’Alechinsky, je ne connaissais que le nom, les tableaux accrochés chez mes parents et ce magnifique arbre bleu dans le 5e arrondissement de Paris, arbre que j’aime beaucoup. Il était donc temps de mieux le connaître à travers « Les ateliers du midi », rétrospective organisée par le musée Granet et qui a lieu jusqu’au 3 octobre [...]
J’adore les péripéties de la famille Malaussène (« l’innocence m’aime »), série écrite par Daniel Pennac. J’aime également ses dix commandements de la lecture dont j’en parlais dans mon billet: La lecture et moi et vous et les autres…. J’ai moins apprécié d’autres romans, surtout les derniers. Mais, cette fois-ci, pas le dernier intitulé « Chagrin d’école ». C’est [...]
[EDIT] Attention ! Cette première partie du dossier contient des erreurs ou des mauvaises formulations. C’est par ici la version corrigée, « Les pièges de la classification phylogénétique du vivant », avec des remarques sur les erreurs commis. Hier, j’ai passé un exposé oral de 10 min et rendu le rapport écrit de deux pages à la [...]





