Lundi 31 mars 2008
J’ai découvert cette BD grâce à ma douce, passionnée des vers ciselés et des mots charmants. Elle m’a fortement conseillé de les lire. Sachant qu’outre ma passion des BD, je suis également un amoureux des mots, de la rime et de la rhétorique.
L’histoire est complexe à narrer au coin de la cheminée, mes p’tits enfantelets. Sachez que vous ne vous ennuierez pas en vivant les aventures épiques d’un renard et son compère, le loup. Trouver un trésor, se consumer pour les yeux de sa belle, partir sur la Lune et rencontrer les sélénites… Accompagnés d’un lapin mystérieux, poursuivi par des pirates sanguinaires… Brrr ! Le frisson, la noblesse du geste et de la parole, le tout s’entremêlant pour donner une BD originale, vivante et dynamique !

Mes enfantelets, approchez vos petites têtes, approchez les. Je vais vous dévoiler un grand secret… Les références ! Oui, ces clins d’oeil à foison qui parsèment, s’imbriquent et constituent la trame même de cet univers. Références à Rostand, Jean de la Fontaine, Molière, Alexandre Dumas, etc. Les classiques ressuscités apportent une profondeur inédite à la BD « de cape et de crocs ». Au plaisir des yeux s’ajoute une gymnastique mentale. Chaque lecture et relecture dévoile son lot de détails alors passés inaperçus. Pour botter en finesse, vous pouvez participer à la traque pour déceler ces pépites cachés ! Avec vos connaissances ou via les sites…
Enormément plus de détails !
- Site officiel (= source image)
- Références et clins d’oeil
- Dossier: De Cape et de Crocs, ou l’élégance du rire
Dimanche 30 mars 2008
Un petit moment que je n’ai pas vu de thriller. Oubli rattrapé avec « crimes à Oxford ». Film basé sur la résolution de meurtres en série via les mathématiques. Non, non, pas une bête addition des cadavres mais de la haute voltige. Celle des mathématiques qui vous font perdre la tête et vous brûle les ailes, tel Icare, à trop vouloir s’approcher du Soleil ou de la Vérité. Nul besoin d’être une grosse tête pour apprécier le film et ses superbes séquences. Clair-sombre, une vision cynique, un scénario pas mal foutu, de bons dialogues… Autant de bonnes raisons pour passer un bon moment.
Néanmoins, je regrette un peu:
- les personnages secondaires pas assez dense (la jolie infirmière, le théseux un brin fou…).
- une vision tronquée des mathématiques nécessairement (?) marquée par la folie.
- un survol de la philosophie. En deux trois phrases, tout est dit !
J’ai bien aimé la fin. La pirouette de la fin: celle qui vous fait dire « oui, j’ai trouvé le coupable ». Et en même temps, non. Pas vraiment… Comment ça ? Chut ! Ou regardez le film ou faîtes un tour dans le Site officiel (solution présente ou non ? That is the question).

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Une vieille dame est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois : Arthur Seldom, un grand professeur de mathématique et de logique et Martin, un étudiant qui vient d’arriver dans l’université et qui rêve d’étudier avec Seldom. Rapidement d’autres meurtres ont lieu, tous annoncés par des symboles bien singuliers. Martin et le professeur s’associent pour retrouver les pièces du puzzle. (…)
Samedi 29 mars 2008
Le titre est un rien énigmatique, non ? Le sous-titre est plus clair: « L’inventivité visuelle de la carte postale photographique au début du XXe siècle ». L’exposition a lieu du 04 mars au 18 mai 2008 à l’hôtel de Sully. Elle s’articule autour de trois grands axes:
- Les cartes postales des éditeurs.
- Les cartes postales des studios.
- Les cartes postales des amateurs.
En voilà un sujet original: le rapport entre la carte postale et la photographie ! Ce petit bout de carton a connu un essor fulgurant. Passant facilement à quelques millions d’envoi en France. Au point de submerger la Poste et les facteurs. Ce vecteur d’expression a vite fait de s’attribuer les techniques de la photographie pour en faire un art à part entier. Un vrai dynamisme vivifiant qui eut de nombreuses répercussions sur les artistes des avant-gardes des années 1920-1930. A leur disposition: un nouvel matériau pour exprimer leur art et leur sensibilité.
Visiteur, prépare toi à pénétrer dans un antre d’obscurité et de lumières tamisées pour mieux saisir les cartes postales dans leur intimité. Ces traces d’un « âge d’or » où foisonnaient maints idées et hardiesses artistiques. Fantaisistes, kitch, obscures, humoristiques… Aucun genre n’est épargné !

Détail amusant: si le format de la carte postale est d’or et déjà définie dès le début, il n’en est rien du timbre. Il se balade en haut, en bas, à droite, à gauche. Au gré des humeurs et de la place. je fus également surpris d’apprendre que Paul Eluard était un collectionneur effréné de ces cartes . Au point d’en faire le tour des magasins, des brocanteurs, des merciers… Son palmarès se résume à quatre énorme bouquins où il rangeait toutes ses trouvailles. Sans ordre particulier si ce n’est le plaisir. Est ce là l’une des sources d’inspirations de ses oeuvres ?
Vraiment, qui aurait pensé que photographie et carte postale auraient fait bon ménage si tôt ? Pas si étonnant que ça si j’en crois la profusion présente dans tous les librairies, magasins touristiques, musées, etc.
Plus de détails
- Site officiel (= source image)
- Le dessous des cartes
Vendredi 28 mars 2008
Dans l’article Légumes: comment les distinguer ?, nous avions vu que les légumes n’existent pas pour le botaniste. Les fruits si. Bien qu’ils soient facilement repérables, ils font également l’objet de nombreuses confusions. Leur aspect n’est pas toujours ce que l’on croît. Par exemple, la framboise n’est pas un fruit mais la composition de plusieurs fruits. La fraise n’est pas un fruit, ce sont ses graines jaunes qui méritent cette appellation. Oh làlà, c’est quoi ce bazar ? Allez lecteur, venez faire un tour avec moi dans ce jardin luxuriant qu’est notre bonne vieille Terre !
Commençons déjà par la définition d’un fruit du point de vue botanique. Chez les plantes à fleurs, le fruit est l’organe qui se développe à partir d’une fleur fécondée (ou pollinisée). Plus précisément, à partir de la paroi de l’ovaire (ou péricarpe) qui renferme la ou les graines. Le fruit assure donc un rôle de protection de(s) graine(s) jusqu’à leur maturité avant de les aider à se disséminer. Et oui, les fleurs sont les parties sexuelles de la plante ! D’où notre plaisir à les respirer et à fourrer notre nez dedans ? Nous verrons les trois grandes catégories mais avant un p’tit schéma d’une pêche contenant la graine et le péricarpe.

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Les fruits charnus
La chair entoure la ou les graine(s). Nous distinguons les:
- baies: les graines sont éparpillées dans la pulpe (raisin, tomate…).
- drupes: la graine est contenue dans une amande. Ce sont les fruits à noyaux (cerise, pêche…).
Les fruits secs
Ils se caractérisent par une enveloppe dure (péricarpe sec) et une absence de chair. Là encore, nous distinguons deux sous-catégories. Les fruits secs:
- déhiscents: libération des graines en s’ouvrant à maturité par des fentes (gousses des pois) ou des pores (capsule du pavot).
- indéhiscents: pas d’ouverture à maturité (noisette, blé..). Ils sont parfois dotés d’ailes qui assurent sa dissémination au loin (samare d’érable).
Remarque: les fruits charnus sont tous indéhiscents. Attention également à ne pas confondre les fruits secs moelleux des fruits secs oléagineux. Les premiers sont séchés sur des claies (plateau en osier, plat et à claire-voie) ou sur l’arbre (abricots secs, raisins secs, figues…). Les seconds possèdent des coques (amandes, noix, pistaches…).
Les « faux-fruits »
Dans la définition donnée plus haut, les fruits se développent à partir du péricarpe. Ce sont les fruits simples. Cependant, il existe de nombreux cas où la formation du fruit fait intervenir d’autres tissus que la paroi de l’ovaire. Ce sont les « pseudo-fruits ». Au sein duquel nous distinguons trois cas:
- Les fruits complexes. Ils se caractérisent par un accroissement du réceptacle floral qui devient charnu. Soit ce réceptacle est soudé à l’ovaire (pomme, banane, melon…). Soit le réceptacle n’est pas soudé aux ovaires (les vrais fruits de la fraise sont les « graines jaunes » à sa surface ou akènes).
- Les fruits multiples. Ils sont le résultat de l’agrégation de plusieurs carpelles libres. Chaque carpelle (organe creux contenant l’ovaire) donne un fruit simple et la même fleur développe alors plusieurs fruits simples ou un fruit multiple. C’est le cas de la framboise et des mûres.
- Les fruits composés. Ils sont composés de plusieurs fruits simples dérivant des fleurs d’une même inflorescence (disposition des fleurs sur la tige d’une plante à fleur). On parle alors d’infrutescence. Ces fruits simples se soudent pour n’en former qu’un seul comme l’ananas, la banane ou la figue.
Ouf ! Par cet aperçu, j’espère que vous saisissez mieux la complexité de la classification des fruits. Pour mieux s’y retrouver, voici un récapitulatif en image. Qui ne change pas grand chose à ce constat: c’est vach’ment bon à manger !

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En savoir plus…
- Definitions selon le contexte
- Cite-science
- snv-jussieu
- Appui à la formatoin et au développement
Jeudi 27 mars 2008
En mangeant une tomate, un melon, des haricots verts, des aubergines, qui ne s’est posé un jour cette fameuse question « c’est un légume ou un fruit que je mange à l’instant même ? ». De là est souvent le début d’un débat animé ! Pour arriver généralement à la conclusion suivante: « bin, ça dépend, quoi ! ».
Tout d’abord, voyons la définition d’un fruit et d’un légume avant d’aller plus loin dans ce potager.
- Le fruit est l’organe comestible des plantes à fleurs. Il succède à la fleur et il contient les graines.
- Le légume est la partie d’une plante potagère qui se consomme.
Par chance, dans beaucoup d’espèces, le fruit est juteux, coloré, sucré et comestible. Autant de propriétés qui facilitent sa reconnaissance. Ce qui n’est pas le cas du légume puisqu’il s’agit d’un terme désignant tout et rien. Ce peut être le fruit (citrouille, pêche, tomate, raisin…), la graine (maïs, haricot, pois…), la fleur ou les bourgeons (artichaut, brocoli, chou-fleur…), la tige (céleri, asperge…), le bulbe (ail, ciboulette, oignon…), la feuille (épinard, laitue…), le tubercule (pommes de terre…) ou la racine (carottes, poireaux…) de la plante.
Faisons simple: tous les fruits sont des légumes mais l’inverse n’est pas vrai. Tous les légumes ne sont pas des fruits. D’ailleurs, le mot légume n’est jamais employé par les botanistes ! Uniquement utilisé dans la cuisine. Nous avons donc affaire, une fois de plus, à des conventions sociales. Par exemple, en France, les melons sont servis en entrée (avec un peu de porto et du jambon cru, miam ! ). Plus rarement en dessert.
N’en déduisez pas que les fruits sont plus simples que les légumes. Ils font également l’objet de nombreuses confusions inconscientes. Ce sera le terme du prochain article.

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En savoir plus…
- Journal du Net – science
- Dis papa !
Mercredi 26 mars 2008
Dans la catégorie « sujets dégueulasses » pour les occidentaux, honneur au cérumen ! Mais si, cette substance jaune qui dégouline de nos oreilles et que nous traquons au fond du conduit auditif avec les cotons-tiges.
Plutôt que s’écrier « beeeerk », nez plissée et en remuant des mains, posons nous la question: « c’est quoi ça ? » ou « pourquoi faire ? ». Le cérumen est un mélange de substances, de consistance molle et grasse. Caractéristique par sa couleur jaunâtre et son aspect cireux. Il est produit par les glandes sébacées situées au fond du conduit auditif. Dans ce mélange, se trouvent des squames (minuscules débris de peau), des bactéries (staphylocoque), des corynébactéries (variété de bactéries), de la poussière, des graisses (oléines et stéarines), des sels minéraux et de l’eau.

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Le cérumen est un lubrifiant du tympan et de la peau du canal auditif. Grâce à lui, les démangeaisons, parfois atroces, dans les oreilles sont évitées et le tympan peut assurer la transmission du son en gardant sa souplesse. Les propriétés lubrifiantes proviennent du haut taux de lipides du sébum produit par les glandes sébacées. Il joue également un rôle de protection face aux microbes et autres corps étrangers (poussières…). Ce qui explique leur présence dans le cérumen. En effet, il s’écoule spontanément du conduit vers l’extérieur. Entrainant avec lui toutes les saletés et les particules de matières qui pourraient s’accumuler dans le canal. Les mouvements de la mâchoire aident en augmentant la probabilité d’extrusion (ne pas en déduire que les Américains sont les plus gros producteurs de cérumen).
Parfois, il est trop épais et s’accumule dans le conduit pour former, progressivement, un bouchon. Cette formation est aidée par l’utilisation excessive des contons-tiges qui entassent plus qu’ils ne retirent. Enfin, la production du cérumen est variable selon:
- le cours de la vie. Personnellement, j’ai plus de cérumen au printemps (histoire de sève encore ?).
- la population. Cire sèche pour l’Asie, cire humide dominant pour l’Afrique et l’Europe.
J’ai souvent des bouchons d’oreille parce que je produits pas mal de cérumen. Le port de mes appareils auditifs (je vous présente Marcel à ma gauche et Alfred à ma droite) n’arrange pas la situation. Les embouts favorisent les bouchons et le cérumen ne peut s’écouler à l’extérieur. Parfois, j’ai une impressoin désagréable d’avoir des « oreilles mouillées ». Ne pourrait-on pas imaginer des embouts qui ne gênent pas l’écoulement du cérument ?
Bref, avis aux maniaques: remerciez votre cérumen qui assure une oreille en bon état !
En savoir plus…
- Le cérumen: sexuellement attractif ?
- Bouchons de cérumen: exit le cotons-tige
Mardi 25 mars 2008
Ay ! Un aphte s’est formé dans ma bouche et frôle le centimètre. Ce salopard me fait souffrir comme il faut. J’ai beau en avoir régulièrement depuis mon enfance, je ne me suis jamais vraiment fait à cette brûlure lancinante. Pas pour rien que l’étymologie vient du grec ancien aphtein, brûlure… Ay !
Pour ceux qui ne connaissent pas (les veinards !), il s’agit d’une lésion superficielle de la muqueuse (*) buccale. L’aphte est semblable à un cratère de couleur jaune ou gris-blanc entouré d’un halo rouge (inflammation). Il est rangé dans deux catégories:
- les aphtes miliaires: petite taille 1 cm.
- les aphtes géants: grande taille > 1 cm.
En général, les aphtes guérissent de manière spontanée en une ou deux semaines pour les petits. Contre parfois un à deux mois pour les géants. Gloups ! De par mon expérience, je peux vous dire que tous sont vicieux. Surtout ne pas prendre des entrées avec du vinaigre, sauf si vous êtes des adeptes du sadomachisme. Et je ne vous parle pas de la douleur vive causée par le passage des aliments, les mouvements de la bouche (parler, déglutir…) ou le brossage des dents (avec le dentifrice qui coule jusqu’au nombril). Passons, passons…
Mais diable, d’où viennent ces diablotins ? Curieusement, les causes restent mal comprises et peu précises. Dans mon cas, leur origine provient de:
- la consommation de certains aliments (gruyère, fruits secs comme les noix, saucisson…) Bouhouhouh, moi qui aime tout ça (sauf les noix) !
- la morsure d’une de mes joues ou de ma langue (pas fait exprès !). Ou bien d’une égratignure par un quignon de pain dur…
- stress. Juste avant les examens, une flopée ! Comme par hasard.
- la période annuelle que j’ai nommé le printemps. Une histoire de sève ?
Sans compter les infections buccales (bactéries encore et toujours), le port d’un appareil dentaire, certains médicaments, une carence en vitamines (plus spécifiquement la vitamine B12), les règles… (Ouf, je n’ai pas tout ça, merci mon Dieu ! Merci merci). Bref, si nous pouvons distinguer certaines situations propices aux aphtes, nous ne pouvons aller plus loin dans les explications, dommage !
De toute façon, quelle que soit la cause, le résultat est le même: ay ay ! Je n’attends pas quinze jours que ça parte tout seul (sauf si c’est largement supportable). J’ai tout essayé: le synthol qui t’arrache la gueule avec un goût dégueulasse. Les pastilles roses que tu fais fondre sous la langue. Rigolo mais marche queuh dalleuh. Les pommades que tu t’en fous partout sauf sur la zone précise. Etc, etc. Ils ont un point commun « ça va te piquer un peu, mon chou ». Ricane un peu Hortense, ce remède miracle, tu vas le sentir passer !
Sauf ! Sauf, sauf…
Le collubleu. c’est le seul truc réellement efficace et qui ne fait pas mal. On trempe le coton-tige dans cette solution à base de bleu de méthylène et on l’applique sur l’aphte (la douleur vient du contact avec le coton-tige et non du collubleu lui même). Le seul inconvénient est que je me retrouve avec une z’olie bouche de Schtroumpf. Tout y passe: les dents, la langue, les gencives. Voir même de la pisse bleue ! M’en fous, du moment que ça marche. Avec l’habitude, ce n’est qu’une question de dosage.
Mais ! Mais, mais…
Sa fabrication a été supprimée depuis deux ans sans que je ne sache pourquoi. Fléau ! Depuis, j’ai un flacon que je fais durer. A réserver aux cas extrêmes. Par exemple, les deux fois où j’ai eu sept aphtes en même temps pendant plus d’une semaine. Mon record personnel *fierté du sadomaso*. En fouinant un peu dans les sites, il semblerait qu’il soit possible de commander auprès de son pharmacien du bleu de méthylène en poudre. Puis le diluer soi même. Je n’en sais pas plus, vais me renseigner…
J’suis p’têt une chochotte mais je voudrais bien vous voir à ma place ! Ah oui, j’allais négliger de signaler une composante essentielle dans l’apparition des aphtes: l’hérédité. Ma douce mère, merci merci. Au moins je ne suis pas seul dans ma traversée du désert avec elle et ma sœur à mes côtés *yek yek*.
Si vous avez des aphtes avec un peu de fièvre, no panic ! Ce n’est pas la fièvre aphteuse qui est une maladie infectieuse ne touchant que les animaux. Plus précisément les ovins, porcins et bovins qui peuvent se contaminer entre eux. Le virus, à l’origine de la fièvre aphteuse, n’atteint que exceptionnellement l’Humain. Si vous avez la fièvre, cherchez une autre cause, huhu.
PS: les aphtes peuvent aussi toucher les muqueuses des parties génitales. Une chance que la Nature m’ait doté – en toute modestie, il faut bien le dire – de couilles en acier trempé ! Jusque là, ça ne m’est jamais arrivé *prie prie*.
PS 2: j’ai oublié de préciser qu’en cas d’aphtes spécialement gros et douloureux (au moins deux), je vais chez mon dentiste. Sans frais, il accepte de les traiter. Comment ? En trempant un peu de coton dans une solution très acide et, à l’aide d’une pince, il applique le coton sur les aphtes. Radical !
(*) Couche de cellules revêtant la paroi intérieure des organes creux: le tube digestif, les bronches, les organes génitaux ou la bouche par exemple.
Plus de détails…
- Vulgaris médical
- Passeport santé

