Dimanche 28 septembre 2008

Paris me dévoile ses charmes au détour des rues. Lentement mais sûrement, je la connais de mieux en mieux. Ses petits secrets et ses agréables surprises. Un joli coin de verdure par ici, des constructions insolites par là. Sans oublier les nombreuses manifestations de l’Art Urbain.

Une fois de plus, j’ai arpenté le macadam et le gravier, le goudron et le pavé. D’une jambe leste, d’un œil obtus et d’un cerveau crépitant, je m’en vais les traquer. Une fois n’est pas coutume, j’ai terminé non pas un arrondissement mais deux ! Le 9e et le 18e. Je n’ai guère aimé le premier qui m’a paru froid et vide, semblable aux nombreux bureaux qui ont élu domicile dans des immeubles prestigieux. Où est la vie de la rue ? Où sont les rencontres et les sourires aux coins de l’œil ? Tout le contraire du 18e ! Bouillonnant endroit qui ressemble à certains égards au 20e. Ses quartiers défavorisés, ses villas discrètes et un rien huppées, ses quartiers marqués par la normalité. Et… Ses innombrables escaliers qui auront fait chavirer mon cœur plus d’une fois ! Bonjour les courbatures aux fesses…

Comme d’habitude, vous trouverez les albums dans la rubrique « Photos » à moins que vous ne préfériez cliquer sur les liens suivants, bande de flemmards !
–> 9e arrondissement
–> 18e arrondissement

Samedi 27 septembre 2008

Mois d’août rempli de promenades, été torride du sud, qu’il passe vite le mois d’août. Mois de septembre consacré à la douceur du sud et à la rentrée plus rude. Qu’il passe vite le mois de septembre ! Et voici déjà le temps de remonter à Paris pour une nouvelle semaine de stage IELSF à IVT.

Ô joie, retrouver les mêmes élèves et la même ambiance amicale d’IVT. Ô joie, se replonger avec délice dans les méandres de la LSF (Langue des signes française) pour devenir – qui sait – plus sage, plus sagace ? Toute la semaine, nous avons abordé le concept qui peut se résumer en un triangle dont les trois sommets seraient respectivement représentés par: le signifié, le signifiant et le référent. C’est le triangle d’oedipe qui régit nos rapports avec le monde extérieur et notre vécu intérieur. A ceci d’ajout l’idée d’émetteur et de récepteur via un canal dans lequel passage le message. Essentiel pour saisir ce qu’est la communication entre deux interlocuteurs.

« J’ai le droit de m’affirmer et j’ai avantage à communiquer ».

Le professeur nous a amené à des réflexions sur le comportement affirmatif. C’est à dire exprimer nos pensées, besoins, sentiments et sensations d’une façon claire. Rester donc fidèle à soi-même. Dans le cas contraire, c’est un comportement non-affirmatif. Je survole car le sujet est plutôt ardu et difficile à retranscrire par écrit. Puis vient l’acte même de communiquer. Un pas de funambule à chaque instant, chaque relation tissée sur le fil du rasoir ! Pourquoi ? L’émetteur pense à quelque chose (100%), il veut partager sa pensée et l’exprime sous forme de mots ou de signes. Le message s’en retrouve amoindrie (90%). Nous avons en chacun de nous un filtre qui peut déformer le message. C’est le cas de l’émetteur mais aussi du récepteur (80%). Finalement, le récepteur développe une image mentale (70%) qui peut être différente de celle du récepteur. Par exemple, dire « voiture » n’entrainera pas la même image: marque, couleur, forme, etc. Dans ces conditions, les malentendus sont inévitables. Mais nous pouvons les réduire en vérifiant que l’autre a bien compris. Comment ? Par ses questions qui obligent à préciser notre pensée. Pensez au jeu du téléphone arabe et vous aurez un bel exemple de distorsion du message suivant le nombre d’interlocuteurs.

Mieux connaître ce qu’est communiquer peut être utile aussi bien dans la vie privée que dans la vie professionnelle. S’assurer qu’une relation s’établisse dans les meilleurs conditions. Parfois, une gêne s’installe et qui peut venir de soi-même ou d’une situation. Il est donc également utile de pouvoir analyser d’où vient cette gêne. Et d’y remédier par une volonté personnelle. Pour cela, certianes conditions sont nécessaires. Une touche de psychologie est alors ajoutée mais qui peut être bénéfique. Un prof timide peut essayer de réduire sa gêne par des étapes progressives par exemple. Inutile de détailler, je me comprends.

Une semaine donc intense et enrichissante. Tous les soirs, j’étais bien fatigué. Maintenant, de retour à Aix, je continue la rentrée et rattraper les cours ratés. Et ainsi de suite en octobre et en novembre.

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Mercredi 24 septembre 2008

24092008

(Scan couverture)

Et un livre de plus, un ! L’histoire porte sur la relation inhabituelle entre le Dr James Murray – le professeur – et le Dr William Chester Minor – le fou. Le premier est l’un des plus, voire le plus célèbre directeur dans le projet si fou et si britannique de l’élaboration d’un dictionnaire. Le deuxième, bien qu’interné dans un asile d’aliénés (terme victorien désignant un hôpital psychiatrique), fut un précieux contributeur dans la recherche de citations d’un mot.

Un dictionnaire ? L’idée peut paraître saugrenue mais à l’époque, ce genre d’ouvrage n’existait pas. Du moins, pas à un état complet. Car il ne s’agit pas de n’importe quel dictionnaire qui est conté: l’Oxford English Dictionnary fait référence. Vous ne le saviez pas ? Moi non plus. Ce dictionnaire avait le but suprême de porter la langue anglais aux quatre coins du monde, à l’ère colonialiste. Pour ça, il faut un répertoire stricte de l’utilisation des mots. La définition ne suffit pas, il faut aussi ajouter toutes les citations qui montrent les emplois subtils de ce mot selon le contexte. D’où la demande aux lecteurs bénévoles de participer au projet pharaonique. C’est là que Murray et Minor interviennent mais je n’en dis pas plus, chut ! Sachez que l’histoire est vraie, plus documentaire sous forme de roman. Entre l’idée et l’impression de l’Oxford English Dictionnary, 70 ans se sont découlés mais le livre « Le fou et le professeur » se lit beaucoup plus vite !

En somme, une histoire originale qui dépasse la fiction. Un livre agréable à lire sans plus à cause de son style un rien ampoulé.

Plus de détails…
- Site officiel de Simon Winchester (en anglais)
- Critique de lecture par Lailshat

Dimanche 21 septembre 2008

Petit village de la campagne qu’est Clochemerle-en-beaujolais et que tout destinait aux vendanges, à la tranquillité entre gens de bonne foi. Jusqu’au jour où le maire, Barthélemy Piéchut, décidait d’installer un urinoir à la place de l’église, tout près de l’église même. Que dis-je ? Une pissotière à la gloire de la virilité de tous les mâles qui, tous vignobles et tous experts en vin, se soulageaient où bon leur semble. Se transmettant leur connaissance de la maîtrise du jet de « père en fils », ceci depuis des générations entière, aussi loin que remontait leur origine de vignoble. Ignoble ? Té, c’est la moindre chose dans les coutumes campagnardes: rustiques, rustauds mais sans véritable fond de méchanceté.

Qui de douterait que ce monument de virilité déclencherait une discorde, un scandale qui allait ébranler le paisible village au plus profond de ses entrailles ? Là où marinent l’odeur du vin, les rancunes, les jalousies et surtout l’ennui, source de tous les maux. Enfin, la vieille salope, Justine Putet n’est pas pour rien non plus. Sans oublier les autres personnages haut en couleur: l’instructeur, Ernest Tarfadel, à l’haleine redoutable et le curé Ponosse, charitable curé du coin dont le nez fleurit en pleine maturité, faisant honneurs aux gens d’ici. Et je ne vous parle pas de la belle Judith dont les courbes et les recourbes en faisaient plus tourner d’un. Et l’Adèle ! Tout en chair, tout en fermeté ! Puritain, passe ton chemin, il est des âmes sensibles ne supportant guère les troubles allusions à la bas-ceinture…

Publié en 1934, l’auteur Gabriel Chevallier se douterait que son livre remporterait – paraît-il – beaucoup de succès ? En tout cas, j’ai beaucoup apprécié et je me suis beaucoup amusé, pour ne pas dire parfois rit aux éclat.

21092008

(Scan couverture)

Plus de détails…
- Critique – Retour à Clochemerle
- Vaux en beaujolais – Clochemerle

Vendredi 19 septembre 2008

J’ai beau chercher, je ne trouve pas grand chose sur le « Pourquoi ? » et le « Comment ? » dans le domaine scientifique. Distinction fondamentale pour qui veut se consacrer à la Science et que beaucoup confondent. Tant pis ! Je ferais part ce que m’avait expliqué ma prof de biologie en Terminale.

Un petit retour en arrière: depuis tout petit, je brandissais à tout bout de champ un index (tordu) devant mon long nez fin frémissant de curiosité et m’exclamant: « je me demande bien pourquoi… ». Formule qui faisait ma qualité pour certains, mon travers pour d’autres. Arrivé à l’école, la situation ne s’arrangeait guère. A la différence près que mon index s’envolait par dessus ma crinière chevelure pour attirer l’attention du professeur et le bombarder d’une volée de « pourquoi ? ». Des fois, je m’accrochais avec eux, n’étant pas d’accord sur un point précis.

Ce fut le cas avec ma prof de biologie en Terminale où elle faisait un cours sur l’origine de l’Humanité en se basant sur l’hypothèse en vigueur: la faille de la vallée du Rift qui transforma le paysage: des arbres, une forêt touffue d’un côté et des herbes, une savane de l’autre. Je ne me suis jamais contenté de cette explication qui me semblait et me semble toujours simpliste: les hominidés vivant dans les arbres ont évolués aux singes que nous connaissons tandis que ceux vivant dans la savane se sont redressés pour voir de loin.

Donc sur un nouvel point précis, l’origine de l’humanité, j’eus des accrocs avec elle mais je n’avais que des faibles arguments à lui opposer: elle était du côté du savoir avec toute l’autorité professorale requise… Néanmoins, elle vit me voir à la récréation alors que j’étais encore en classe pour finir de recopier les notes de mes copains. C’est là qu’elle m’apportait une explication éblouissante qui allait marquer à jamais mon fragile et malléable phosphore grisâtre. Elle me fit part de la distinction entre le « Pourquoi ? » et le « Comment ? » qui n’ont pas la même valeur et ne demandent pas les mêmes réponses en Science.

Voyons d’abord les définitions données dans «  »Le Petit Robert »:

  • « Pourquoi ? » = « Pour quelle raison ? » ou « Dans quelle intention ? ».
  • « Comment ? » = « De quelle manière ? » ou « Par quel moyen ? ».

« Pourquoi ? » implique une intention, une origine. Contrairement au « Comment ? » qui veut trouver le mécanisme d’un fait. Prenons un exemple simple:

Pourquoi tout objet lâché tombe par terre ?

–> Parce que les objets obéissent à une force appelée la gravité qui est inversement proportionnelle à la distance. Les objets de faible masse sont attirés par d’autres objets de plus forte masse, ici la Terre ».

« Et pourquoi la gravité est là ? Pourquoi elle ne serait pas une force répulsive ? »

–> … Je ne sais pas…

Ainsi, nous pouvons parfois répondre à des « pourquoi ? » parce qu’ils relèvent du domaine du « Comment ? ». Nous connaissons le mécanisme, la gravité, mais nous ne sommes pas plus avancés sur son origine. Même chose pour l’attraction des particules: nous savons que les charges contraires s’attirent et que les charges identiques se repoussent. Nous savons que les électrons ont une charge négative et les protons une charge positive. Ces propriétés expliquant l’apparition de certains forces. Mais tout aurait pu être autrement et nous ne savons pas pourquoi les électrons, les protons ont justement ces propriété là.

La Science ne peut répondre qu’au « Comment ? », telle est la conviction que voulait me faire partager ma prof de biologie que j’essaie à mon tour. C’est le seul champ d’application où elle peut intervenir: trouver les mécanismes de la vie et de l’univers. Pour ce qui est de leur origine et leur intention, la Science ne peut répondre car ces questions sont en dehors de son domaine. Déjà que nous avons parfois bien du mal à déterminer ces mécanismes… Il est légitime de se demander « Pourquoi ? » et « Comment ? » mais attention de savoir où nous mettons les pieds et de quoi nous parlons. Depuis ce fameux jour, je brandis toujours mon index (tordu) à la différence près que j’essaie de m’exclamer: « je me demande bien comment… ». Le seul point commun qui relie le « Pourquoi ? » et le « Comment ? » est un signe, un tout petit signe d’écriture mais joliment dessiné: le point d’interrogation qui condense tout et rien !

19092008

(Source image –> X)

Mercredi 17 septembre 2008

En voilà un bon livre de SF comme j’en ai peu lu ! Thème original, belle écriture, suspens distillé savamment, rien de tel pour nourrir les avides lecteurs, amateurs de fortes nouvelles idées. La Terre, dans un avenir pas si lointain que le nôtre, se voit soudain entourée d’une barrière qui interdit aux humains l’accès à l’espace et à l’univers. Au-delà, le temps s’emballe, s’envole pour l’éternité qui se rapproche à grands: une année terrestre équivaut des millions d’années de temps-spin.

Pourquoi ?
Qui l’a installé ?
La fin du monde est proche ?
Comment l’humanité réagit-elle ?

Autant d’interrogations perçus par un narrateur qui vécut cet événement pour le moins insolite dans sa tendre jeunesse, autant de questions qui l’accompagneront toute une vie. Les étoiles disparaissent, que se passe-t-il ? Une belle critique également envers les sociétés actuelles: guerre, pollution et j’en passe.

Comme d’habitude, je ne le conseille pas, je le recommande !

17092008

(Scan couverture)

Plus de détails…
- Spin- Robert Charles Wilson
- Interview 1
- Interview 2

Lundi 15 septembre 2008

J’ai une question à te poser sur le sujet des rêves, vaste sujet ! Je me demandais comment cela se fait-il que certains rêves reviennent, que ce soit fréquemment, ou très rarement d’une année à l’autre, voire laisse passer plusieurs années pour se repointer ! D’où viennent ces scénarios reproduits quasiment à l’identique? Comment le cerveau va-t-il récupérer ces images au fin fond de la mémoire des rêves, de plus sans raison apparente ?

Merci à toi de me fournir le matériau de ce billet par tes questions fort légitimes. Comme tu dis, c’est un sujet très vaste et très complexe que tu pointes du doigt. Le débat sur le pourquoi de nos rêves est lancé depuis des milliers d’années et ne trouve toujours pas de réponse satisfaisante. Tes questions resteront donc en suspens à l’heure actuelle. Mais rien ne nous empêche d’en savoir un peu plus sur le rêve d’un point de vue scientifique.

Le rêve pourrait être défini comme un scénario imaginaire plus ou moins cohérent d’un ensemble d’images et de perceptions sensorielles produites pendant le sommeil. Si tu as lu mon billet, Dormir, c’est ne rien faire ?, tu saurais que le déroulement du sommeil se fait selon plusieurs phases et que le rêve a lieu lors de la phase paradoxale. Quel meilleur terme pour évoquer cet état particulier où le corps présente une perte presque totale du tonus musculaire (paralysie presque complète) et une activité cérébrale plus intense qu’au réveil ! Si tu remarques que les yeux de ton partenaire bougent rapidement derrière ses paupières fermées, tu peux être sûre qu’il est dans la phase paradoxale et qu’il rêve. Si tu le réveilles à ce moment là, il devrait s’en souvenir.

Telle était l’expérience menée dans les années 50 par Nathaniel Kleitman et Eugène Aserinsky (également découvreurs du sommeil paradoxal): des volontaires dormaient dans leur laboratoire. Au moment où leurs yeux montraient des mouvement saccadés, ils les réveillaient pour leur demander « venez vous de rêver ? ». Non seulement de répondre par l’affirmatif pour 75 à 95% des sujets, ils étaient capable de raconter leur rêve avec force détail. Par contre, si tu leur demanderais « que vient-il de vous passer par la tête ? », les réponses évoquaient surtout les mêmes impressions sensorielles que celles du rêve paradoxal mais de plus courte durée et construite de façon plus logique. Plus important, elles ont lieu durant le sommeil lent ! L’association entre les rêves et la phase paradoxale n’est pas si évidente que ça… Pis: il n’y en aurait pas !

C’est bien beau tout ça mais je n’ai pas encore expliqué quelles sont les fonctions du rêve. Ah mes aïeux, c’est là que ça coince ! Si aucune explication n’est réellement satisfaisante, bon nombre de théories ont vu le jour. La plus célèbre, sans lu doute, est celle de Freud pour qui « le rêve est la voie royale qui mène à l’inconscience ». Savoir interpréter nos rêves permettrait d’en savoir plus sur nos refoulements et nos modes de censure. Sans parler de l’aspect religieux: les rêves seraient des messages émis par un ou des dieux. Les oracles se retrouvent à la pelle dans les mythologies et légendes.

Sigmund Freud
15092008-01

(Source image –> X)

Prenant à contre-pied le dogme freudien, Allan Horsbon et McCarley proposèrent en 1977 l’hypothèse de « l’activation-synthèse ». Les rêves sont le produit d’impulsions nerveuses aléatoires dont le cerveau tente de donner un sens. D’où l’impression d’étrangeté et d’incohérence à notre réveil. A une origine purement psychique s’oppose une cause entièrement somatique (ou physique), soit deux positions extrêmes.

A moins que rêver ne participerait aux processus de mémorisation et d’assimilation de connaissances. Certaines études ont montré qu’un rat, entraîné à trouver la sortie dans un labyrinthe pendant la journée, reproduit son expérience quand il dort. Le schéma neuronal est identique qu’il dorme ou qu’il soit en éveil. Comme s’il reproduisait son expérience du labyrinthe. La répétition d’un même circuit neuronal le renforcerait d’où un chemin neuronal moins laborieux et des souvenirs plus solides. En somme, les rêves se baseraient sur notre vécu de la journée: ils trient et enrichissent notre expérience de la vie.

Ou bien, d’après la théorie audacieuse de Jean-Pol Tassin, les rêves ne proviendraient pas de notre sommeil mais de notre réveil ! Ils se construiraient pendant les centièmes de secondes que dure notre réveil, c’est à dire pendant notre prise de conscience des images subliminales générées dans notre sommeil. Autrement dit, le cerveau est actif durant le sommeil paradoxale mais il n’y a pas de conscience et donc pas de rêves. [J'y pense: il m'est déjà arrivé d'intégrer les flashs ou les vibrations d'un réveil à mon rêve juste avant de me réveiller complètement].

Et caetera, et caetera. Ce ne sont que des hypothèses parmi d’autres. Peut-être que l’origine des rêves est un amalgame de plusieurs théories. Il est difficile de répondre à « pourquoi rêvons nous ? » alors que nous commençons à peine pour ‘ »comment rêvons nous ? »… Au fond, est ce pertinent de se demander si les rêves ont réellement un sens et qu’ils sont vraiment une nécessité ? Peut être que nous faisons fausse route que nous rêvons en vain de percer les secrets.

« Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant… »
15092008-02

En savoir plus…
- Le sommeil, les rêves et l’éveil
- Le cerveau à tous les niveaux: débutantintermédiaireavancé