Vendredi 29 février 2008
Bientôt se termine le 29 février. Une journée de plus en cette année bissextile. Pas de sentiment particulier si ce n’est de vivre une journée « fantôme » pleine de vie. A part que j’hurle mon cri de frustration ! J’ai encôôôre raté la bougie du sapeur !

Quézaco ?
La bougie du sapeur est le seul journal qui paraît le 29 février. Le titre rend hommage à un héros de BD dessiné par Christophe: le Sapeur Camember, lui même né le… 29 février 1844 ! Il faut donc attendre quatre ans de plus pour espérer lire le prochain numéro, pouvoir tenir le journal entre mes mains, le feuilleter et savoir son contenu. Si je n’ai pas oublié entretemps ! 1980 voit la création de la bougie du sapeur. 2008 est la date de sortie du n°8.
Frustration ! Frustration !
Par contre, il est apparemment possible de commander les premiers exemplaires via la Galcante (cf lien plus bas). Je ne peux en dire plus puisque je ne connais pas. En attendant, notez dans votre agenda la sortie du prochain numéro… en 2012 !
Plus de détails…
* La bougie du sapeur
- La Galcante (= source image)
- RFI – France
- Agoravox
* Le Sapeur Camember
- La confrérie du sapeur Camember
Jeudi 28 février 2008
Allez, un autre p’tit jeu pour la route ! Sympa comme toujours (sinon, je ne jouerais pas dessus. Héhé !). Le même genre qui me permet de me relaxer avant de me coucher…
Le but du jeu est de toucher les cibles en lachant des balles du haut. Par la force de la gravité. Il n’est possible de passer au niveau supérieur qu’une fois toutes les ciblés touchées. Sinon, on recommence…
Bon jeu !
Cliquez sur l’image pour jouer

Mercredi 27 février 2008
Un autre p’tit jeu sympa. Le but est de pousser toutes les boules de la plateforme. Selon trois règles simples présentées avant le jeu. J’aime bien car Shot demande un peu de réflexion, un peu de casse-tête. Sans avoir pour autant la migraine. Un p’tit passe temps agréable !
Je précise qu’il est possible de revenir sur ses coups en cliaquant sur la touche « undo » dans le coin supérieur gauche. Attention ! Faîtes gaffe au temps imparti représenté par une barre en dessous…
Bon jeu !
Cliquez sur l’image pour jouer

Mardi 26 février 2008
Grazie à la Meya qui a réagi à mon article sur l’urine. Elle me fournit le sujet du jour alors que j’étais en panne d’idées (oui, oui, ça m’arrive !).
J’y pense, à propos de l’urine, j’avais lu que si t’es blessé et que tu n’as pas d’antibactérien ou autre truc pour nettoyer la plaie, pisser dessus était une bonne option… Est-ce vrai ? A part l’absence de bactéries dans l’urine, je vois pas trop…
Si l’urine est un milieu stérile dans la vessie, il peut être légèrement contaminé par les bactéries. Ces dernières sont présentes sur le pourtour du méat urinaire (orifice externe de l’urètre d’où sort l’urine. Au niveau du gland ou de la région vulvaire). Cette contamination est d’ailleurs prise en compte lors des analyses urinaires. Pour cette raison, il est également conseillé d’éliminer les premiers gouttes de pipi avant de constituer un échantillon dans la zoli flacon. Sans oublier certaines bactéries à l’origine des infections urinaires (cf lien plus bas).
L’absence de bactéries dans un milieu stérile ne signifie pas que ce milieu soit actif sur les microorganismes. L’urine en l’occurence. Tu peux pisser sur la raie ou sur la plaie que ça ne changerait pas grand chose. Ni en bien ni en mal. Si ça te rassure psychologiquement, pourquoi pas ? A condition de prendre d’autres produits réellement anti-bactériens !
Cette croyance est à la base de l’urinothérapie. Selon les adeptes de cette thérapie, l’urine est un véritable « exilir de vie ». Un p’tit verre de pisse et te voilà pétant un feu de tonnerre !
On la dit efficace dans les cas de grippe, de rhume, de fractures, de maux de dent, de peau sèche, de psoriasis et d’une foule d’autres problèmes d’épiderme. On mentionne aussi le vieillissement et le sida, les allergies, les morsures d’animaux et de serpents, l’asthme, les cardiopathies, l’hypertension, les brûlures, le cancer, les intoxications aux produits chimiques, la varicelle, l’entérite, la constipation et la pneumonie. Elle combattrait la dysenterie, les oedèmes, l’eczéma, l’irritation des yeux, la fatigue, la fièvre, la gonorrhée, la goutte, la présence de sang de l’urine, la petite vérole, les troubles immunologiques, les infections, l’infertilité, la calvitie, l’insomnie, la jaunisse, l’hépatite, le sarcome de Kaposi, la lèpre, les troubles du système lymphatique, l’urticaire, les nausées matinales de la grossesse, la gueule de bois, l’obésité, le virus du papillome, les parasitoses, les ulcères gastriques, les rhumatismes, les taches de naissance, les accidents vasculaires cérébraux, la congestion, le lumbago, le typhus, la gastrite, la dépression, l’herpès simple, la tuberculose, le tétanos, la maladie de Parkinson, le pied d’athlète, le diabète, ainsi que d’autres maladies d’origine endocrinienne.

(Source image –> X)
Je viens de découvrir cette pratique. Dès la première lecture, j’étais fort sceptique. Pis que ça: je n’y croyais pas du tout ! Pourquoi ? A cause de la tournure des phrases, de la certitude absolue affichée et surtout, surtout de l’absence de preuves. De l’absences d’études fiables. De l’absences de réelles explications scientifiques. C’est à dire basées sur une démarche rigoureuse: les diverses expériences donnent des résultats qui permettront d’infirmer ou non une hypothèe préalablement énoncée. Ce qui n’est manifestement pas le cas. J’ai pris la peine de lire les sites exposant les différents points de vue pour être sûr de ne pas être influencé seulement sur mes préjugés. La sentence tombe, fatale, nette et sans bavure: l’urinothérapie, c’est de la merde…
En savoir plus…
*Infections urinaires
- Passeportsante
- Uropage
* Détracteurs de l’urinothérapie
- L’urine qui désinfecte ? Tatoufaux !
- Boire son urine est une panacée ? Tatoufaux !
- L’urine n’est pas un médicament
- Urinothérapie : une panacée difficile à avaler
- Urinothérapie (Amaroli) par ressourcessceptiques
* Partisants de l’urinothérapie
- Naturinologie
- L’exilir de vie: thérapie par l’urine
Lundi 25 février 2008
En voici une collection que j’aimais bien ! Elle avait tout pour m’attirer: des couvertures pétantes et une illustration en bas à droite, au coin de la page. Faîtes défilez les pages pour assiter à l’animation du dessin. De plus, c’est simple, bien écrit et touche à un des mes domaines de prédiction: la science-fiction. Précisons aussi que le narrateur change: un des membres du groupe Animoprhe s’exprime. L’histoire s’en trouve enrichit puisque nous connaissons plus intiment chaque personnage.
De quoi ça parle ?
De la résistance de cinq adolescents américains face à une invasion extra-terrestre: les Yirks. Sorte de grosses limaces capables d’entrer dans l’oreille pour prendre possession d’un cerveau humain et donc contrôler leur corps. Que peuvent-ils bien faire face aux Yirks ? Ces adolescents, somme tout banals ? Un atout non négligeable les aide: une capacité de se transformer en n’importe quel animal par acquisition de leur ADN.
Voilà pour le topo. Je préfère ne pas en dire plus sinon je dévoilerais bien trop. Ceux qui en restent sur leur faim peuvent faire un petit tour sur Wikipédia – Animorphs. N’allez pas pleurer ensuite dans mon giron paske vous savez tout maintenant !
Récemment, j’ai repris toute la collection de chez mes paters pour leur libérer la place. Allez donc, je lis le premier tome « pour voir ». Depuis, je ne peux plus m’arrêter ! Il faut 1h par tome pour un bon lecteur donc pour le métro parisien, c’est le pied ! Ma foi, ça marche toujours les couvertures pétantes, l’illustration du coin de la page et l’écriture, huhu. Seul regret: il me manque les derniers numéros. Je crois bien que je les acheterais pour savoir le dénouement !
PS: j’ai fini la collection et je peux dire que c’est tout sauf simpliste. Les thèmes abordés sont complexes et pas toujours joli-joli. Ca me fait plaisir. Pour une fois qu’on ne prend pas les enfants pour des simplets !
Ma collection pas complète *snif, snif*

Dimanche 24 février 2008
*Fin de la pub*
Ayé ! L’attente ne fut pas trop longue ? Les pop-corns étaient bons ? Passons aux choses sérieuses. Dans l’article précédent, nous avions vu la transmission de la surdité dans le cas d’un seul gène autosomique. Suivant deux possibilités: allèle ’s’ récessif ou dominant.
Ici, nous allons prendre le cas d’un seul gène gonosomique. Lorsqu’il est lié au chromosome Y ou au chromosome X. Là encore, nous verrons les deux possibilités: récessif ou dominant. La particularité d’un gène gonosomique est d’être présent en deux exemplaires (allèles) chez la femme mais pas chez l’homme. D’où une transmission génétique différente par rapport à un gène autosomique.
Ne soyez pas froissé ou vexé si vous voyez « sain » et « malade » sur les schémas. Je vous montre les bases de la génétique qui sont générales. Donc applicables aussi bien à la surdité qu’à tout autre caractère héréditaire.
Bonne lecture !
1) GENE SITUE SUR LE CHROMOSOME Y
* Recessif ou dominant
- 1 père sourd et 1 mère entendante

Comme le gène est lié à au chromosome sexuel Y, seuls les garçons sont touchés. La surdité sera donc transmise au fil des générations d’homme en homme. Que le gène lié à Y soit récessif ou dominant.

2) GENE SITUE SUR LE CHROMOSOME x
* Recessif ou dominant
- 2 parents sourds [mère homozygote]

Toutes les filles et tous les garçons seront sourd(e)s.

* Recessif
- 2 parents entendants [mère hétérozygote]

Parmi les 25%, un garçon sur deux sera sourd.
Parmi les 75%, une fille sur deux sera conductrice (transmetteuse de la surdité).

- 1 père entendant et 1 mère sourde [homozygote]

Tous les garçons seront sourds.
Toutes les filles seront conductrices.

- 1 père sourd et 1 mère entendante [homozygote]

Tous les garçons seront entendants.
Toutes les filles seront conductrices.

- 1 père sourd et 1 mère entendante [hétérozygote]

Un garçon sur deux sera sourd.
Un garçon sur deux sera entendant et non conducteur.
Une fille sur deux sera sourde.
Une fille sur deux sera entendante mais conductrice.

* Dominant
- 1 père entendant et 1 mère sourde [hétérozygote]

Une fille sur deux sera sourde.
Un garçon sur deux sera sourd.

- 1 père sourd et 1 mère entendante [homozygote]

Toutes les filles seront sourdes.
Tous les garçons seront entendants.

- 1 père entendant et 1 mère sourde [homozygote]

Toutes les filles et tous les garçons seront sourd(e)s.

- 2 parents sourd [mère hétérozygote]

Parmi les 25%, un garçons sur deux sera entendant. Aucune fille sera entendante.
Parmi les 75%, toutes les filles seront sourdes. Un garçon sur deux sera sourd.

Un peu plus compliqué, non ?
Si un détail ne vous paraît pas clair, je suis à votre disposition pour répondre dans les commentaires !
Le prochain article montrera la transmission en fonction de deux gènes autosomiques.
*Début de la pub*
Sources images
- Transmission récessive liée à l’X
- Transmission dominante liée à l’X
- J’ai fabriqué les autres schémas manquants et tous les tableaux des gamètes.
Dossier
- Surdité: transmission génétique (1)
- Surdité: transmission génétique (3)
- Surdité: transmission génétique (4)
Samedi 23 février 2008
En voilà un joli film que j’ai bien aimé ! Léger, poétique, tendre, dur… Humain tout simplement. Il n’y a pas vraiment d’histoire. Plutôt un ensemble de tranches de vie de plusieurs personnages qui s’entremêlent plus ou moins. Ils ont tous pour cadre la célèbre « ville lumière »: Paris. Magnifié par ses panoramas en hauteur et des plongés de caméra vers le bas. Tous ces petites voitures et ces petits passants qui s’agitent. Animés d’une vie propre. Paris est sans doute stressante, désagréable, polluante, fatiguante et j’en passe. Je pense que c’est vrai mais je me rends pas compte vu que j’ai grandi avec. Je suis un amoureux de Paris et de son ambiance et de sa vitalité et de son charme. Pas étonnant donc que je sois sensible aux vues sur Paris dans le film. Sensation étrange quand je reconnais de nombreux coins et recoins où je suis passé naguère et que je passerais plus tard. La ville est un personnage à part entière qui abrite d’autres protagonistes avec leur vie, leurs doutes, leurs angoisses et leur joie. Vraiment, un joli film bien qu’inégal par moment. Je me demande quel serait le regard des spectacteurs qui ne connaissent pas Paris ? Un seul regret: c’est le paris international, le paris touriste, le paris bobo qui est représenté. Qui des ambiances spécifiques à chaque quartier ?
Pour une fois, j’ai pu voir un film français avec le sous-titrage dans une salle du cinéma MK2 Quai de Seine. Au lieu d’attendre la sortie du dvd, avec toujours la crainte d’observer une fois de plus l’absence du sous-titrage dans le dvd ! Rien à dire, il est parfait. Si ce n’est deux critiques majeures:
- caractères très petits. Il faut avoir de bons yeux pour lire du fond de la salle.
- caractères transparents. Trop. Le sous-titrage sur fond blanc disparaît tout bêtement: c’est agaçant !

C’est l’histoire d’un Parisien qui est malade et qui se demande s’il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu’il croise. Le fait d’envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière. Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais… Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film. Vous pouvez penser qu’ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d’entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde
Plus de détails…
- Site officiel
- Critique de dvdrama (= source image)

