Dimanche 23 décembre 2007
La neige, c’est bien beau mais encore faut-il voyager pour en profiter ! Une colle: qui d’entre vous connaît réellement le code de la route ? Lisez donc ces deux documents i-n-e-s-t-i-m-a-b-l-e-s.
- Satire du code de la route avec une animation simple et une bonne dose d’humour noir. Cliquez sur l’image pour la visualiser.
- Détournement de la signalétique déjà fort répandue sur le net (avec un relent misogyne ?). Cliquez sur l’image pour l’agrandir.
(Source image –> X)
Internaute, quand tu me liras, je serais en vadrouille par monts et par monts, de neige en glace, grelottant de froid et réchauffé de bonheur ! N’espère donc un doux billet agrémentant ta journée jusqu’en début janvier. En attendant les retrouvailles, je souhaite à tous une bonne fin d’année avec fêtes, voeux, gastronomie et tutti quanti !
A la revoyure les aminches !
Samedi 22 décembre 2007
Vite, vite, plus que demain avant de pouvoir dévaler les pentes neigeuses et se rouler dans la pourdreuse ! Plus que demain avant de profiter du froid adorable dans les Alpes et le Jura, vite, vite ! Mais qu’est ce que la neige ? Comment se forme-t-elle ? Je sais juste que la neige est un truc blanc, froid et fondant super pratique pour faire du ski, de la luge et des bonhommes de neige. Mais encore ? Allons à la découverte de cette substance féérique !
Si, comme moi, croyez que la neige se forme aux alentours de 0°C, alors nous nous mettons le doigt dans l’oeil jusqu’au nombril ! Trois conditions sont nécessaires: vapeur d’eau, températures basses et microscopiques corps solides (cendres, sable…). Le tout se trouve dans un nuage à très haute altitude et les étapes de formation neigeuse sont les suivantes: les goutelettes d’eau en suspension se transforment en vapeur et se condensent autour des particules. Les couches successives gèlent au fur et à mesure pour former une structure cristalline et complexe, appelée « flocon », dont la plus connue est celle à six branches.
Structure à 6 branches

(Source image –> X)
Une fois que le flocon est suffisamment lourd, il tombe vers le sol sous l’effet de la gravité: il neige. Pour avoir une chance d’observer un manteau neigeux, il faut bien sûr une température basse pour éviter que les cristaux ne fondent. Pour beaucoup, le flocon est associé à la structure à six branches montrée plus haut: regardez les médailles de l’école de ski français ! Pourtant, les flocons ont une géométrie très variée avec le point commun, il est vrai, d’avoir six faces. En 1952, le japonais Nakaya proposa une classification qui recensait 7 catégories principales de cristaux de neige. Depuis, la classification fut enrichie au fil des années et maintenant elle en répertorie au moins 80 types !
Classification par Nakya

(Source image –> X)
La neige est une substance bien plus complexe qu’on ne le croît. Elle dépend de multiples paramètres: température, humidité, vent… et aussi agglomération avec les diférents types de cristaux. Ainsi, la neige arrivée au sol est la résultante d’une combinaison entre eux ! Une alchimie que de nombreux scientifiques tentent de cerner. Mieux comprendre les propriétés physiques du manteau neigeux permettra de prévenir plus efficacement les conséquences telles que les avalanches ou bien prévoir davantage les transports en fonction du climat…
En savoir plus sur…
- La neige
- Les précipitations
- Les avalanches
- La structure interne du manteau neigeux percée à jour
Vendredi 21 décembre 2007
Qui sait que le 1er janvier 1938 marque la création officielle de la société nationale des chemins de fer français (voir ici) ? Egalement plus connu sous son sigle – Ô combien pratique ! – SNCF (prononcer SeuNeuCeuFeu). Un p’tit calcul et nous prenons conscience que v’là 70 ans d’histoire défilées sur les rails ! Pour fêter cette date, une exposition a lieu au grand palais jusqu’au 06 janvier 2008.
Cliquez pour aller au site officiel
(Scan dépliant)
Plutôt que relater bêtement une chronologie linéaire et plate, l’accent est porté sur la diversité thématique en rapport avec le train et les gares. Plusieurs visions sont délivrées à travers l’architecture, le design, la mode, les affiches, le cinéma, la photographie, etc. Vous trouverez ci-dessous le programme complet:
Cliquez pour agrandir
(Scan dépliant)
Chaque fois que j’entre sous la voute du grand palais, je suis toujours surpris devant l’immensité de l’espace… Tout de suite, mon oeil captait des reflets, des lumières. Je lève la tête et je vois… des miroirs ! Suspendus sous la voute, des nombreux miroirs accrochés à cables fins et qui tournoient lentement. Une merveille ! Aussitôt attiré, je vais visiter chaque espace thématique avec un enthousiasme d’enfant qui vient de recevoir son premier train électrique !
Les plus marquants furent les quatres trains exposés: de la locomotive respectable au nouveau transilien tout beau qui circulera à partir de 2009, en passant par le traditionnel TGV orange. Ainsi que le design qui explose la conception habituelle du transport ferrovier. Actuellement, un train se résume à des rangées de siège où l’on s’asseoit en attendant d’arriver à sa destination. Pendant ce laps de temps, on passe le temps comme on peut. Par une imagination débridée et néanmoins sérieuse, cette conception est en passe d’être périmée. Il serait possible de se déplacer de long en large à travers des larges espaces aménagés et d’utiliser divers services (Wi Fi par exemple). Je fus béat devant des sièges innovateurs donnant une atmosphère conviviale et surtout surtout donner la possibilité de discuter en groupe ! Vu que j’ai besoin de voir mon interlocuteur (pour lire sur ses lèvres ou s’exprimer en LSF), ca m’éviterait d’avoir un torticolis !
Pour les adeptes de la nostalgie, roulez manège vers la photographie qui regroupe les plus grands: Marc Riboud, Robert Doisneau, Willis Ronnis… et le cinéma où sont projetés des extraits de films français filmés avec le train. Comme d’habitude, pas de sous titrage sauf une fois quand une actrice s’exprime en anglais, le comble ! N’oublions pas les affiches: sortez vos mouchoirs !
Vraiment une belle exposition qui mérite le détour et qui offre un point de vue à la fois éclatant et cohérent. Mes critiques vont surtout sur le manque habituel de sous titrage des paroles et sur la chronologie de la SNCF située sous les miroirs: les textes sont illisibles car écrites sur un.. miroir ! Cependant, 15 jours d’exposition, c’est peu… Vite, vite, allez voir ! Pour ceux qui n’habitent à Paris, un train fera la tournée des villes du 08 au 26 janvier 2008. Horaires : De 12h à 19h (sauf gare de Dijon : de 12h à 16h) et de 9h30 à 19h le dimanche.
Mardi 8 janvier : Reims
Mercredi 9 janvier : Strasbourg
Jeudi 10 janvier : Nancy
Vendredi 11 janvier : Dijon
Samedi 12 janvier : Lyon-Perrache
Dimanche 13 janvier : Marseille
Lundi 14 janvier : Chambery
Mardi 15 janvier : Clermont-Ferrand
Mercredi 16 janvier : Montpellier
Jeudi 17 janvier : Toulouse
Vendredi 18 janvier : Limoges
Samedi 19 janvier : Bordeaux
Dimanche 20 janvier : Nantes
Lundi 21 janvier : Tours
Mardi 22 janvier : Rennes
Mercredi 23 janvier : Amiens
Jeudi 24 janvier : Lille-Flandres
Samedi 26 janvier : Rouen
Surveillez bien la date et chopez le au passage !
Pour terminer, je précise que je milite pour l’amélioration de l’accessibilité de la SNCF pour la population sourde aussi bien pour les gares que les trains. Or, si Christian Lacroix est reputé dans son domaine (il a rénové le design intérieur du TGV et des costumes du personnel), il aussi nul en matière d’acessibilité. Je sais de source sûr qu’il est un cauchemar pour les personnes aveugles, en fauteuil roulant et de petite taille ! De grâce, faisons beau oui. Faisons moderne oui. Mais n’oublions pas les personnes en situation d’handicap. Il n’est pas impossible d’allier tous ces aspects et garantir une meilleur place pour tous – quel qu’il soit – ne sera que profitable à la SNCF et, indirectement, à la société…
Jeudi 20 décembre 2007
La science oscille vis à vis du grand public entre la fascination et la méfiance. Qui d’entre vous se souvient des cours à contenu scientifique: mathématiques, physique, chimie, géologie et biologie ? Quelle était votre comportement face à tout ce savoir: enthousiaste, curieux, ennuyé, haineux, indifférent ? Bien que passionné de la science au point d’en faire mes études supérieures, j’avoue que parfois (trop), je m’étais ennuyé en décrétant que ce sujet inintéressant. Avec le recul, je pense et je reste persuadé que le véritable enjeu est la pédagogie. La question n’est plus seulement « comment transmettre les connaissances ? ». Il faut aussi se poser « comment faire participer les élèves ? ». C’est uniquement par ces interrogations que le débat peut être lancé avec l’espoir d’enrayer la désaffection des filières scientifiques.
Heureusement que face au manque de volonté et d’ambition criante de l’Education Nationale actuelle, des initiatives sont amorcées avec des résultats positifs. Parmi elles, citons l’opération « La main à la pâte » lancée en 1996 par Georges Charpak, prix nobel 1992 de physique. L’idée est de ne plus apprendre le savoir tout fait sur le principe des vases communicantes (du professeur aux élèves) mais de faire participer tout le monde autour d’une hypothèse et appliquer une véritable démarche scientifique. Devant une problèmatique, savoir enoncer des hypothèses, proposer des expériences pour les tester et analyser les résultats obtenus. L’enjeu est d’apprendre également à travailler en petit groupe et à tenir un cahier d’expériences tout au long de l’année. Ce cahier permet de recenser les expériences faites et de noter les progrès éventuels. C’est exactement la même chose que dans les laboratoires de recherche !

(Source image –> X)
Une belle idée non ? Qui a pu se développer assez rapidement dans des écoles maternelles et élémentaires françaises par le soutien de l’Académie des sciences et des scientifiques de renom. Après tout, pour peu que les conditions soient réunies, un enfant est un être assoiffé qui ne demande qu’à participer et à apprendre. Tel un chaton rempli de curiosité, il n’hésite pas à se lancer dans la découverte sans cesse renouvelée du Vaste Monde ! N’ayons pas avoir peur d’aborder des notions complexes avec des enfants de 5 à 12 ans, ils sont tout à fait en mesure de les saisir si la pédagogie est suffisemment intelligente et ambitieuse. Bien sûr, il faut un encadrement des élèves par l’enseignant et lui même peut demander conseil auprès des étudiants d’écoles d’ingénieur qui proposent leur aide. Ou bien consulter des fiches pratiques sur un thème précis. Après tout, cet enseignant n’a pas de formation scientifique spécialisée, du moins en général… Bien que entamée dès 1996, cela reste encore une initiative promulguée par des « centres pilotes »… Qu’attendons nous pour la diffuser plus amplement dans toutes les écoles ? Ce genre de démarche est très intéressante par sa capacité de montrer qu’il existe des alternatives efficaces au mode d’enseignement traditionnel. Je ne dis pas que tous doit devenir un scientifique en puissance et qu’il doit se spécialiser dessus. Cependant, la science occupe une place non négligeable et il est essentiel d’avoir un esprit critique et un oeil exercé pour démêler le vrai du faux. Pour celà, un minimum de connaisances est indispensable. L’art, la littérature et bien d’autres domaines sont tout aussi importants et peuvent disposer également d’une pédagogie innovateur. Je reste encore très sceptique et en colère devant la gestion de l’Education Nationale: suppression permanente des classes, des professeurs, des surveillants et entassement des élèves. Je rigole quand la volonté affichée est que tous doivent savoir au moins lire et écrire ! Comment le faire face à une classe de 40 élèves ? J’exagère sans doute mais nous ne pouvons ignorer ce courant négatif vers l’abrutissment et le bourrage de crânes !
Plus de détails sur la main à la pâte
- Site officiel
- Blog de Tom Roud
- Collection par Odile Jacob Education
Mercredi 19 décembre 2007
« On ne choisit pas ses héros »… Une phrase que j’ai souvent entendue. P’têt bin qu’oui, p’têt bin qu’non… N’empêche que les héros sont certainement fabriqués ! Les plus connus et les plus marquants sont les super-héros avec des super-pouvoirs suite à devinez quoi ? Des super-mutations ? Bingo ! Ils ont déferlé en masse dès les années 70 et ils reviennent à nouveau comme en témoigne les nombreux films: Spiderman, Superman, Daredevil, Les 4 fantastiques, etc. Sans oublier les jeux vidéos qui reprennent avec bonheur le filon qu’ils exploitent à en racler les fonds.
Cependant, comme l’explique bien Meya dans son article « Saints ou super-héros ? » , la notion même de héros n’est pas récente. Au contraire, elle remonte très loin dans le temps. Lisez la mythologie grecque, romaine, égyptienne, nordique, indienne.. pour vous en convaincre. Les supports de diffusion utilisés pour toucher la masse étaient variés: vases, fresques murales, peintures, chansons populaires… A chaque époque, à chaque civilisation, à chaque culture ses héros qui incarnent les valeurs du moment. Toujours pas convaincus ? Alors allez jeter un coup d’oeil à l’exposition « Héros, d’Achille à Zidane » organisé par la bibliothèque nationale de france.
Jusqu’au 13 avril 2008, vous pourrez avoir un bon aperçu des différentes formes héroïques à travers trois thèmes: le Héros aristocratique (Gilgamesh, Héraclès, Jules César…), le Héros national (Jeanne d’Arc, Vercingétorix, Louise Michel…) et le Héros mondialisé (Che Guevara, Tintin, Neil Armstrong…). Encore heureux que la liste ne soit pas exhautive ! Au moins, le message selon lequel le héros n’est pas spontané mais fabriqué passe bien: séries TV (Heroes, 24h chrono…), jeux videos, cinéma, sport, célébrités (nouveaux supports de diffusion)… N’en déduisons pas qu’il ne sert à rien, bien au contraire ! Sans héros, que deviendrons nous ? Chuchote moi au creux de l’oreille qui est ton idole, ton influence, ton mentor et je te dirais…
Bah ! C’est bien beau tout ça mais rien ne vaut l’héros que nous sommes nous mêmes. Celui que nous aimons ou détestons le plus. Le pleutre et l’intrépide qui sommeillent en nous !
Pour entrer dans le site officiel, cliquez sur l’image
(Exposition virtuelle –> ici !)
Mardi 18 décembre 2007
L’érotisme et la pornographie aux frontières floues étaient bien souvent répudiées car contraire aux bonnes moeurs. Les croquants et les croquantes, les gens bien intentionnés comme aimait les appeler Georges Brassens qui sut jouer largement dans ce registre particulier. Les parents, les professeurs, les modérés, les réponsables s’inquiètent de la déferlante porno sur nos chers têtes blondes via plusieurs médias: la télévision, internet, les affiches publicitaires et j’en passe !
Pourtant, cette activité libertaine et libertaire n’est pas récente. En témoigne les nombreux ouvrages recensés dans un sombre coin de la bibliothèque nationale de france. Un endroit dont tous chuchotaient le nom: l’Enfer… Avec des pétillements en leurs prunelles, des arrières pensées et des désirs inavouables ? Ne jouez plus les hypocrites ! Vous pouvez vous rincer l’oeil (et bander en douce ?) devant les 350 livres, gravures, photos, estampes extirpés de l’enfer ! Les plus de seize ans pourront découvrir et redécouvrir cinq siècles de sexe, d’érotisme et de pornographie, avec malice et joie. Toute cette littérature bien plus riche et bien plus ancienne que l’on croit.
Cette abondance ne doit pas cacher le combat permanent contre le bon goût et la position traditionnelle. La littérature « coquine » ne fut possible par la publication de nombreux auteurs anonymes sous couvert de la clandestinité. Je gambadais d’ouvrage en photo, en passant par les photos et ne pouvant m’empêcher d’esquisser chaque fois un petit sourire en coin. Irrévérencieux, contraste avec l’atmosphère spéciale: des couples qui gloussent dans un coin, des croutons à l’air impassible et froid. Les mêmes qui scrutent tous les détails, le nez à quelques millimètres de la vitre. Tous ces gens sérieux qui en veulent pour leur sou, pour leur culture et peut être recenser leurs prouesses d’antan ?
En prime, l’exposition est magnifique avec sa couleur à dominante rose, son parcours intelligent et… ma foi ! Ludique, il faut bien dire ! Un double chemin même avec l’Enfer qui retrace l’histoire de ces rayons classés « Y » via des tables suggestifs en courbes et placés au beau milieu de la salle. Ainsi que Eros au secret qui dévoile sans fard le contenu. Des anonymes aux plus célèbres (Apollinaire, le marquis de Sade…), tous ont alimenté ce courant et il est toujours intéressant de voir l’évolution des interdits et de la transgression.

( Source image –> X)
Je n’ai qu’un regret: l’homosexualité, femme ou homme, est abordée si rapidement que l’on reste sur sa faim. Un si maigre butin littéraire que j’ai du mal à croire… Censure subtile ? Autre ? En somme, plus on cache et plus on suscite l’intérêt. Plus on interdit et plus on cherche à contourner. Il serait vain de croire qu’un jour toute cette débauche (oh que oui !) disparaisse (oh que non !). Alors profitez en et vous avez jusqu’au 22 mars 2008. Qu’attendez vous ? Le viagra ?
PS: « Eros au secret » est également exposé jusq’au 15 janvier 2008 dans la station Croix-Rouge de la ligne 10, une station fantôme située entre Mabillon et Sèvres-Babylone et désaffectée depuis la dernière guerre. D’après les articles, elle est décorée de néons rouges, d’estampes érotiques et de voiles noirs transparents, découpées en lamelles et qui se soulèvent par le souffle de la rame qui passe. chouette ! Voilà une bonne idée ! J’y vais, tout de go et… Que dalle, juste vu une lumière rouge. J’en étais fort marri et fort déçu ! En lisant ces lignes, je comprends mieux: « l’installation [...] est conçue pour que le voyageur dans sa rame ressente une sorte de flash furtif, d’hallucination, pendant un temps très bref de 6 secondes 9 dixièmes, temps moyen de la traversée [...]« . Mouais, je maintiens que je n’ai rien vu, même pas un flash, juste une bête lumière rouge. Je m’en vais bouder dans mon coin, na !
Plus de détails…
- Bibliothèque National de France
- Ces livres que l’on cache sous le matelas
- Eros au secret » dans le métro à la station Croix-Rouge
Lundi 17 décembre 2007
Après les portes 2 CV, Serpentine expose à nouveau jusqu’au 15 février 2008 : 1001 femmes. Soit une présentation d’oeuvres faites par 7 femmes artistes. Peinture plus ou moins apparentés à l’art japonais et sculptures réalisées à partir de déchêts industriels. Tout ce beau méli-mélo qui a pour thème.. les femmes. Je ne sais le pourquoi ni le comment du titre de l’exposition mais qu’importe ! Ce que j’aime dans cet endroit insolite de Paris est de venir pour flaner sans réfléchir, regarder sans se prendre la tête, observer sans rien demander de plus. Tour à tour, je fus charmé ou indifférent devant chaque tableau, chaque statue. Que dire de plus ? Laissez vous allez et profitez en quand vous êtes de passage ! Surtout quand on sait qu’on peut y entrer de 06h30 à 1h30 du matin…

Pour en savoir plus…
- Galerie Serpentine
- Dandylan (= source image)






