Dimanche 21 octobre 2007

Mosaï ques > Art + Expos

Point de rdv aux extraterrestres amateurs d’art et d’insolite: planète Terre, continent Europe, pays France, ville Paris, arrondissement 14e, repère Tour Montparnasse, rue Rennes (n°155). Un parking fait également office de galerie d’art appelée Serpentine. Son nom le mérite largement car il est peu connu du grand public, il se fait connaître petit à petit, seprentant son p’tit chemin entre les bouches et les oreilles des curieux.

Actuellement, Serpentine expose jusqu’au 24 novembre 2007 des portes de 2 CV retouchés par des artistes multiples. Ces portes proviennent du garage de Monsieur Pierre, spécialiste et passionné de 2 CV. Non seulement montrées mais également vendues au profit de Action contre la faim. Il est agréable de voir associé le plaisir et l’utile, le futile et l’essentiel, l’individualisme et la solidarité.

J’en ai retiré beaucoup de plaisir. D’autant plus que ma famille m’a offert un superbe cadeau pour mon anniversaire: une des portes de la galerie ! Celle que je voulais, celle qui provoque et ne laisse pas sans réaction… Laquelle me demanderez vous ? Chut donc ! Ne cherchez pas, elle n’est pas dans la sélection ci-dessous… Joyeux fripons !

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Pour en savoir plus sur… Galerie Serpentine et Action contre la faim

Samedi 20 octobre 2007

Mosaï ques > Art + Expos

Dans les méandes des galeries du Grand Palais, se trouve également l’exposition « Design contre design » qui sera présente jusqu’au 7 janvier 2008. Comme son titre l’indique, le design est évoqué. Plus précisément deux siècles d’histoire ! Vous n’aurez pas l’occasion de battre le record de durée de baillement ou de crampe de la machoire car la chronologie et la linéarité sont absentes. Son originalité réside dans le choix de comparer entre deux époques différentes pour mieux saisir réellement que le vieux se réinvente sans cesse. Quatres thèmes sont abordés: la forme, le contexte, l’architecture et les styles (voir ici et ).

Plutôt qu’avoir une digestion carabinée d’une longue histoire du design, j’en suis ressorti enthousiasmé par tout ce que j’avais vu ! Tous ces objets, ces meubles déclenchant pour de bon le déclic qui fait prendre conscience de son importance dans divers domaines, dont la vie quotidienne. Une construction bien foutue qui nous donne envie d’en savoir plus et nous fait exclamer à chaque coin du couloir: « Encore ! ». Ou bien se dire « oh làlà, jamais je ne l’essaierai » ou « je veux le même ! ». Une réaction chaque fois se produit, ce qui est le but même des galeries d’art.

Je ne veux en dire plus, allez y et découvrez de surprise en surprise. Toutefois, je ne peux m’empêcher de mentionner la Phantasy Landscape. Quézaco ? Un lieu étrange et jouissif, illustrant à merveille l’expression « Prendre son pied » !

Phantasy Landscape.
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(Source image –> X).

Vendredi 19 octobre 2007

Mosaï ques > Art + Expos

Une rétrospective sur les oeuvres de Courbet est exposée au Grand Palais jusqu’au 28 janvier 2008. Elle ne porte pas sur les courbettes ni sur les courbes (quoique…). Les thèmes abordés sont variés: autoportraits, portraits, paysages, nus… Le Grand Palais saura bien mieux présenter que moi les thématiques d’une façon plus objective.

Courbet m’était inconnu jusqu’à maintenant. Grâce à cette exposition, j’ai pu avoir un bon aperçu de ses peintures: 120 en tout ! Il est, paraît-il, connu surtout pour ses nus et sa perception brute des modèles. Sans fard et sans ornements autres que l’essentiel. C’est bien possible, je ne saurais prétendre savoir analyser l’Art, n’étant pas le mieux placé. Je me contenterais de décrire mes sentiments, par essence subjectifs.

La partie sur ses autoportraits et les portraits sur sa famille, ses amis n’est pas mal. Seulement, j’ai toujours eu du mal à m’accrocher à ce genre, préférant de loin les paysages qui méritent bien mieux (tendance que l’on retrouve dans mes photographies vides d’humanité…). Plus tard, tombant sur les représentations de sa terre natale et de la mer, je ne fus pas déçu ! Je ne ferais pas de grandes phrases comme « la puissance et la beauté éphémère des ses oeuvres blablabla… ». Simplement, j’ai beaucoup aimé ! Egalement aimé la partie sur les modèles féminins nus car Courbet les représente telles qu’elles sont et non dans la perfection artificielle qui régnait à l’époque (et qui règne encore maintenant !). Ces femmes sont peintes avec leur graisse, bedon et toute leur chair qui s’étale.

Par contre, j’ai eu plus de mal à comprendre la portée de ses tableaux qui firent scandale car l’idéologie de cette époque est bien lointaine de celle du XXIe siècle. Quelle chance d’avoir une petie amie étudiante en Histoire de l’Art pour m’expliquer les subtilités qui m’auraient échapées ! L’originalité de l’exposition est de comparer les tableaux avec des photographies. Comparaison permettant de mieux comprendre sa perception et donc son travail.

La galerie de Courbet au Grand Palais est spécialement riche et couvre de nombreuses thématiques. Elle vaut largement le coup de voir et surtout en savoir plus sur lui pour les ignares comme moi. Si vous pouvez, allez y en semaine afin de mieux profiter des tableaux. Les plus pénibles sont les groupes de visite guidée qui prennent toute la place et restent devant une oeuvre pendant des plombes !

La falaise d’Etretat après l’orage
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(Source image –> X).

Jeudi 18 octobre 2007

Mosaï ques > Cogitations + Science

Récemment, des propos à caractère racistes ont été proférés sur l’intelligence des Noirs inférieure à celle des Blancs. Propos qui ne sont pas nouveaux et qui trouvent toujours un écho favorable. Ce qui est plus grave est qu’ils viennent d’une notoriété du milieu scientifique: James Watson, codécouvreur de l’ADN et Nobel de médecine en 1962. Voir ces articles pour en savoir plus : Libération et Cyberpresse.

Je ne reviendrais pas sur cette affirmation d’infériorité intellectuelle qui est fausse ni sur les tests mesurant l’intelligence: le QI (Quotient Intellectuel). Ils sont à prendre avec des pincettes ! Non, je parlerais du fait qu’être scientifique n’empêche pas d’être influencé par des préjugés à la fois personnels et provenant de la société. Le scientifique, en principe, est un esprit rigoureux sachant analyser avec pertinence et objectivité les faits pour aboutir à une conclusion. Nous sommes bien loin de cette image idéale ! Le scientifique, après tout, est humain: ni fondamentalement bon, ni fondamentalement mauvais…

L’histoire des sciences récèle à foison des dérives comme la théorie de la supériorité de la race blanche sur les autres races qui est fondée sur la forme du crâne. Dans la même lignée, la phrénologie, pseudo-science qui est un « Art de reconnaître les instincts, les penchants, les talents et les dispositions morales et intellectuelles des hommes et des animaux par la configuration de leur cerveau et de leur tête » (voir ici et ). Encore maintenant, des recherches sont toujours menées activement pour déterminer le gène de l’homosexualité (avec les risques d’eugénisme que l’on connaît…) ou le gène du délinquant (dans la lignée du raisonnement: rappel de la la loi proposée par Sarkozy sur les futurs délinquants : nouvel observateur ou étudiants-social). Avec des résultats négatifs car il serait naïf de croire qu’un gène = un caractère… Un gène au contraire ne code que pour des protéines, éléments de base d’une cellule, et non pour un comportement. De plus, des intéractions complexes entre les gènes sont indispensables. Par exemple, la formation d’un oeil humain met en jeu une cascade d’événements issus de 2000 à 3000 gènes !

Je pourrais vous égrener une liste interminable d’exemples me confortant dans mes arguments précédents. Rassurez vous, je ne le ferais pas car je veux simplement passer mon message: tout scientifique n’est complètement exempt de ses préjugés et il est facile d’appliquer ses résultats pour une cause douteuse.. Je le dis: la science, c’est formidable ! Simplement, sachons ouvrir l’oeil (le bon avec ses 2000 gènes sans tare) et utilisons un brin de bon sens pour déceler les charlatans et dangereux bouffons !

Mercredi 17 octobre 2007

Mosaï ques > Littérature + Scientifique

Les questions stupides, celles que l’on rougit encore à les avoir posées, sont vues d’un mauvais oeil. Et alors ? Le fait de les poser n’empêche qu’elles peuvent déceler une profondeur que l’on ne soupçonnait pas jusqu’à maintenant. Dire « c’est une question stupide » sous-entend que c’est une évidence ! Or, il n’y a rien de plus vicieux que l’évidence qui rassure et nous conforte dans notre p’tit chemin routinier. Quoi de plus horripiliant tout ce qui est en dehors ? Car il faut alors réfléchir, se faire bousculade, ce qui n’est pas si facile que ça. Le fait même d’énoncer qu’il faut tout remettre en cause à chaque instant est une évidence qu’il faut se méfier aussi. Cercle vicieux, dangereux charmeur qui se complaît à lui même !

Pour en revenir au sujet, les questions idiotes ou bégnines ont fait l’objet d’une rubrique de courriers des lecteurs intitulée « Le dernier mot ». Rubrique qui parut dans la revue hebdomadaire New Scientist depuis 1994. Un exemple parmi d’autres:
- Pourquoi la Superglue ne colle-t-elle pas dans son tube ?
- Quel alcool donne la pire gueule de bois ?
- Pourquoi les hublots des bateaux sont-il ronds ?
- Que se passerait-il si des extraterrestres venaient nous voler la lune ?

Ces questions, en apparence futiles, suscitent bien souvent des réponses.. étonnantes ! Une sélection de ces questions/réponses est regroupée dans deux livres (édition Science ouverte) qui sont:

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Ces livres… Que dire ?
Que je vous les conseille of course !
Et pas qu’un peu !

(Scan des couvertures).

Mardi 16 octobre 2007

Mosaï ques > Cogitations + Science

Le débat sur les tests d’ADN appliqués à l’immigration est une confirmation malheureuse de notre tendance à regarder le monde par le bout de la lorgnette !

Imaginons que l’ADN et la génétique n’ont plus de secrets pour nous. Que nous serions capable de connaître la fonction de chaque gène et d’en déduire toutes les subtiles intéractions entre les protéines (élément de base de la cellule). Et après ? Il resterait encore à savoir comment les cellules, « briques » du vivant sans conscience et sans volonté, puissent s’assembler, s’organiser et se coordonner en un tissu puis un organe, des organes pour former finalement un organisme complexe. Cet organisme qui intéragit lui même avec d’autres organismes et le milieu environnant. Tout celà pour montrer qu’il existe plusieurs niveaux d’études, du plus élémentaire au plus complexe. Mais qui signifie complexe ne veut pas dire supérieur. En témoigne l’épidémie du sida, simple virus capable de terraser le soi disant Homo Supérior

Tout ça pour dire brèvement qu’un individu ne peut absolument se réduire à la seule expression de son ADN ! Un autre exemple: Einstein a bouleversé les principes de la physique fondamentale. Il est considéré comme un génie. Son cerveau fut conservé pour multiples études tentant de trouver l’origine de son génie. Je reste très sceptique car Einstein ne se résume pas à son cerveau qui résulte lui même de l’assemblage de neurones. Ces neurones contenant des éléments de base nécessaires à leur fonctionnement et ces éléments de base proviennent de l’expression sélective de l’ADN.

Une dernière démonstration avant de conclure: moutarde, oeuf, huile et sel… Qui donnent la mayonnaise ! Avec un bon coup de poignet qui dépasse la simple et bête addition… Il en est de même pour le vivant… Suffit de touiller avec… Euh, je ne dis rien de plus !

Pour conclure: 1 + 1 = 3 !

Lundi 15 octobre 2007

Mosaï ques > En vrac + Môa ! Et vous...

Fuck !
Mot grossier, mot exprimé par tous les détracteurs de paris: délicats, stressés, fragiles, grincheux, dépressifs et j’en passe ! Ne cherchez plus, le blog existe. Le voici dans toute sa splendeur: fuckingparis

Et pourtant, je l’aime bien !
Oui, ce blog, cette accumulation de videos justes mais répétitives.
Les vidéos n’en sont point la cause mais les poèmes qui fleurissent ici et là.
Tous écrits par un certain « Troca2euros ».
Est-il femme ? Est-elle homme ?
Je ne sais ! Etant un amoureux des mots, je m’en pourlèche les babines.
Avec hâte j’attends le prochain !
Inconnu(e), te voilà prévenu(e) !

Mon préféré:

Des fourmis ?

Dans la cohue des correspondances,
Du tarentulaire réseau d’île de France…
On y trouve : celui qui lit , celui qui pense …
L’esprit chagrin et le coeur qui danse…

Deuxième raison: les touches d’humour comme le post du 7 mars 2007 intitulé « Le Connard qui s’appuie sur la barre dans le métro« … Allez donc voir ce désopilant passage !

(Vu chez Stefhan)