Lundi 31 août 2009
Et me voici de retour ! D’un long, long voyage à travers, dans l’ordre je vous prie, la Slovénie, l’Autriche, la Hongrie et la Croatie. Des milliers de kilomètres parcourus au bord de la Peuge, vieille mais vaillante, des monts et des vaux franchis sans encombre et mille merveilles, ou presque, les mirettes s’en sont mis sans vergogne. Une règle d’or fut notre fil directeur: pas de préparation ! Juste muni des cartes routières, nous décidions sur place en fonction des envies, des trajets, de la météo, des possibilités d’hébergement. C’est ainsi que pensant faire uniquement la Slovénie et la Croatie, le plan de route fut en perpétuel remaniement, au gué du caprice.
Il serait difficile et fastidieux de détailler le voyage. Je me limiterais donc à une photo pour chaque pays, accompagné de quelques remarques lapidaires (si n’êtes pas content, n’avez qu’à faire la même chose, na !).
Slovénie

Un pays méconnu, pas très touristique. Et cela se ressent dans les possibilités d’hébergement (le camping surtout) ou de sites à visiter. Mais ce petit pays vaut bien le détour. Il y a de tout: plaines, montagnes, mer (une bande côtière de vingt kilomètres au plus), lacs, grottes et tutti quanti. De par sa richesse paysagière, la Slovénie est qualifiée « d’Europe miniature ». Surtout, ne ratez pas les grottes, immenses et impressionnantes: une à deux heure de marche sont nécessaires pour faire une partie seulement du vaste réseau souterrain, et encore en ne prenant pas en compte les 10 minutes avec le petit train (on se croirait dans les trains fantômes). Le niveau de vie est similaire à celui de la France.
Vienne

Nous avions voulu camper au milieu de l’Autriche. Las, la météo en a décidé autrement donc direction pour Vienne. Une capitale, ma foi fort agréable bien qu’elle soit chère. Elle a une allure « chic » tout en étant convivial avec ses espaces verts et ses fameux cafés. Ah, ne les ratez pas avec leurs desserts copieux et leurs chocolats… viennois ! Par contre, il est curieux de constater que le centre-ville ne soit pas à proximité du Danube. Il y a bien le canal mais il n’est pas mis en valeur. Par contre, il est agréable de se promener le long du Danube et même de s’y baigner (quoique je ne l’ai pas fait pas, l’eau étant d’une propreté douteuse).
Hongrie

Ce pays nous a le moins marqué: tout plat à perte de vue et des paysages pas très remarquables. Nous avons fait un tour à Budapest, une ville animée et dynamique mais ses travaux dans toutes les rues, ou presque, sont très fatigants. Est ce dû à l’entrée de la Hongrie dans l’Union Europénne ? Son principal intérêt est d’être bon marché avec un niveau de vie plus bas qu’en Slovénie et Autriche. Au moins, ne ratez pas le lac Balaton, surnommé la « mer Hongroise ». Il fait 77km de long pour une largeur de 15 à 35 km et une profondeur d’une dizaine de mètres. L’idéal pour se baigner et se reposer, surtout quand on sait que l’eau fait 25°C. Rigolo aussi d’observer les vieilles voitures dont beaucoup sont bien entretenues et arborent des couleurs pimpantes. Impossible d’identifier leur marque par contre, à part la Lada.
Croatie

De loin, c’est le pays qui nous a le plus charmé avec ses paysages magnifiques et ses mers splendides qui rattrapent le manque de plage (le peu qu’il y a attire une horde de touristes. Le reste, c’est du béton). Le niveau vie est plus bas aussi et cela ne revient pas trop cher. Pour le moment car son succès grandissant au fil des années fait vite monter les prix. D’autant plus que la Croatie, par je ne sais quelle astuce, a réussi à assurer une mainmise sur la côte, au détriment des pays voisins: c’est une vrai manne financière. Seul point noir: le franchissement de la frontière: ne vous étonnez pas si les douaniers sont désagréables, voir agressifs, c’est monnaie courante…
Ca m’a fait bizarre de croiser plein de voitures venant de la République Tchèque, de la Pologne, de la Hongrie, de la Slovénie, de la Slovaquie… Ca change un peu mine de rien. Il y a aussi beaucoup d’Italiens, d’Allemands et de Neerlandais contre peu de Français, du moins sur la route. Méfiez vous des sorties de capitale, de la conduite croate et hongroise. La conduite autrichienne et slovène est plus tranquille, comme en France. La conduite italienne, n’en parlons pas ! Ils sont toujours à la hauteur de leur réputation (hélas ?).
Le code de la route est identique partout, à trois exceptions près:
- les phares doivent être allumés jour et nuit. Pas encore eu le réflexe…
- avant de passer au feu vert, le feu rouge passe au feu orange et réciproquement. Un petit détail que je trouve pratique car il permet d’anticiper le démarrage, certains vont même jusqu’à vrombir le moteur. Le must à Vienne: le feu vert clignote pour indiquer qu’il passe au rouge !
- achat d’une vignette d’une durée déterminée et qui remplace le péage.
Voili voilou le petit topo de la fin du mois d’août.
Place à la rentrée pour certains, au boulot pour d’autres et aux vacances pour ces enfoirés là.
Mercredi 26 août 2009
Voici le scan d’une image issue de la page 41 du merveilleux ouvrage « Au delà du visible ». C’est quoi ça ? C’est justement le but du jeu: essayer de deviner ce qu’elle représente !

Rien ? Pas la moindre idée ?
Et bieeeeen, ce sont des dents d’escargot !
Si, si, c’est vrai et d’ailleurs voici la légende de l’illustration:
Cette image montre une partie de la langue râpeuse de l’escargot, la radula, grossie 4000 fois à l’aide d’un microscope électronique à balayage. La radula se compose d’une membrane étendue sur une base cartilagineuse et recouverte d’une centaines de minuscules dents pointues faites de chitine, un polymère naturel remarquable. Les escargots s’en servent pour manger en produisant un mouvement de râpe sur leurs aliments. La radula pousse continuellement pour remplacer les dents usées par le raclement.
Une petite démonstration par l’image sur la fonction de la radula. Comme quoi, les chats n’ont pas l’apanage de la langue râpeuse et méfie toi la prochaine fois que tu en prendras un sur ta main (l’escargot, pas le chat !).

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Dossier: « La science amusante »
- Comment percer un ballon sans l’éclater ?
- La libellule chanceuse et la grenouille affamée
Mercredi 19 août 2009
Tiens, une petite vidéo sympa et impressionnante. elle a été obtenu grâce à une caméra très rapide qui filmait à je ne sais pas combien d’images par seconde.
Tous les films de ce genre sont regroupés sous le terme de « slow-motion » ou « ralenti » en français. c’est la grande mode en ce moment et je ne compte plus les ballons remplis d’eau puis percés, les éclairs qui tombent, la flamme des briquets et j’en passe ! Si tu en veux d’autres, alors va Visiter le monde du lent (et n’hésitez pas à faire un tour de cet excellent blog !).
Dossier: « La science amusante »
- Comment percer un ballon sans l’éclater ?
- L’image mystère du jour
Mercredi 12 août 2009
A l’instant où tu lis ces lignes, je suis sur la route, loin d’ici et loin de mon blog. Pour ne pas te laisser en rade, internaute camé, j’ai programmé un petit dossier de trois billets, au rythme de publication tranquille d’un par semaine, le mercredi pour être précis.
Aujourd’hui, tu sais comment percer un ballon sans l’éclater. Comment est ce possible ? C’est forcément truqué ! Oh que non. En fait, le ballon a été percé en deux endroits précis: près du noeud et en son point diamétralement opposé. Et alors ? Je me contenterais de reprendre les explications du site WikiDébrouillards où j’ai déniché cette petite expérience:
En temps normal, lorsqu’on perce un ballon, celui-ci éclate. Pourquoi ? Parce que le caoutchouc est tellement sous tension que le moindre petit trou entraîne une déchirure de la membrane. Dans notre expérience, le pic pénètre le ballon par 2 points précis : près du nœud et à l’autre extrémité, là où le caoutchouc est le moins tendu (d’où la couleur plus foncée du caoutchouc dans ces régions). Ainsi, le trou formé par le pic ne s’agrandit presque pas. Le liquide vaisselle (le savon) aide à améliorer la pénétration du pic dans la membrane du ballon sans trop la déchirer.
Dossier: « La science amusante »
- La libellule chanceuse et la grenouille affamée
- L’image mystère du jour
Dimanche 9 août 2009
29 décembre 1959, Richard Feynman donne une conférence à l’American Physical of Society, intitulé: « There’s Plenty of Room at the Bottom ». Grâce au travail de Dr Goulu et Maxence, la traduction française est maintenant disponible à tous et porte le titre suivant: Il y a plein de place en bas !
Encore du blabla avec du pur jargon scientifique ? Que nenni ! La prose de Feynman, un des physiciens les plus marquants du 20e siècle, est limpide et surtout porte en son sein une vision saisissante de justesse sur les cinquante prochaines années. Son discours aborde l’évolution vers la miniaturisation extrême, la naissance de la nanotechnologie, le concept du laser… Soit autant de domaines massivement utilisés de nos jours, ou en passe de l’être. Je suis étonné de voir à quel point il avait su anticiper 50 ans en avance même ce qu’il décrit peut paraître naïf mais ce n’est que le reflet des connaissances de son époque. En voici quelques extraits avec mes commentaires…
Il y aurait peut être même un moyen plus simple que cela (même si je ne suis pas sûr que cela fonctionnerait) : Prenons de la lumière et, à travers un microscope optique fonctionnant à l’envers, nous la concentrons sur un très petit écran photoélectrique. Donc des électrons sortent de l’écran où la lumière brille. Ces électrons sont concentrés à la bonne taille par le microscope électronique et éroderaient directement la surface du métal. Est-ce qu’un tel faisceau enlèverait du métal assez vite ? Je ne sais pas. Si cela ne marche pas pour une surface métallique, il doit être possible de trouver une surface avec laquelle recouvrir les épingles qui, une fois bombardée par les électrons, est modifiée d’une façon que l’on pourrait reconnaître plus tard.
Même si il imagine utiliser des électrons pour éroder la surface du métal, ce n’est pas moins le principe du laser qu’il expose ! Les circuits électroniques sont obtenus par gravure sur du silicium et le laser permet justement d’obtenir une finesse encore inégalée. C’est amusant de constater qu’il n’était pas sûr de son fonctionnement. Pour la petite histoire, le laser fit concrètement son apparition quelques années plus tard mais il restait issu de la recherche fondamentale, sans que l’on sache à quoi il servirait…

Si je regarde votre visage, je sais immédiatement que je l’ai vu avant. (En fait, mes amis vont dire que j’ai choisi un exemple malheureux pour illustrer ce sujet. Mais au moins, je reconnais que c’est un homme et pas une pomme). Pourtant, il n’existe pas de machine qui puisse aussi vite prendre une image d’un visage et dire qu’elle représente un homme, et encore moins que c’est le même homme que sur une précédente photo, à moins que ce ne soit exactement la même image. Si le visage est changé, si j’en suis plus proche, ou plus loin, si la lumière n’est pas la même, je le reconnais quand même. Mais ce petit ordinateur que je porte dans ma tête est capable de le faire facilement. Les ordinateurs que nous construisons ne sont pas en mesure de le faire.
A cette époque où les ordinateurs prenaient beaucoup de place, voilà que s’établit déjà la comparaison entre le cerveau et l’ordinateur. Une comparaison encore utilisée maintenant et pourtant complètement fausse car le fonctionnement du cerveau n’a rien à voir de celui des ordinateurs et vice-versa. Nous ne sommes pas si éloignés de Descartes pour qui le corps humain était juste une machine, complexe il est vrai, mais une machine dont il suffisait de comprendre les différents rouages.

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Un de mes amis (Albert R. Hibbs) suggère une possibilité très intéressante pour les machines relativement petites. Il a dit que, bien qu’il s’agissait d’une idée extrême, il serait intéressant en chirurgie d’avaler le chirurgien. Introduisez le chirurgien mécanique dans un vaisseau sanguin, et il ira dans le cœur pour « regarder » autour. (Bien sûr, l’information doit être récupérée.) Il trouve quelle valvule est défectueuse, prend un petit couteau et la tranche. D’autres petites machines pourrait être incorporées de façon permanente dans le corps pour assister un organe fonctionnant inadéquatement.
De la SF pour l’époque, une réalité en passe de se concrétiser pour bientôt. Il suffit de lire l’article de Futura-Science pour s’en convaincre: Bientôt un nanorobot chirurgien à glisser dans une artère ? et je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec un ouvrage de Isaac Asimov, « Le voyage fantastique », où il imagine un groupe d’humains rétrécis et voyageant dans un corps humain avec un vaisseau adapté. L’idée n’est pas nouveau !

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En allant vers le petit, il y a de nombreux problèmes intéressants qui surviennent. Tout n’est pas simplement réduit de façon proportionnelle. Un problème est que les matériaux vont coller ensemble, par l’attraction moléculaire (de Van der Waals). Ainsi, après que vous ayez réalisé une pièce et que vous dévissez le boulon d’un écrou, il ne tombera pas parce que la gravité est négligeable; il sera même difficile de l’écarter de l’écrou. Ce sera comme dans ces vieux films, avec un homme avec les mains pleines de mélasse, essayant se débarrasser d’un verre d’eau. Il y aura plusieurs problèmes de ce genre que nous devons être prêts à résoudre.
C’est exactement le problème auquel est confronté les constructeurs de circuits électroniques. Nous avons la technologie pour réaliser des circuits de l’ordre du nano, voire même plus petit: à l’échelle atomique ! Seulement, c’est un monde étrange où les lois classiques de notre monde macroscopique ne s’appliquent plus. C’est un monde microscopique, nanoscopique, avec ses propres lois tous plus bizarre les uns des autres et décrits par la mécanique quantique. La mécanique quantique nous pose problème surtout parce qu’il s’agit d’une autre vision du monde qui prend à rebrousse-poil notre intuition et notre logique. Même les spécialistes s’y perdent ! Lire: Repousser les limites de la miniaturisation et Nanotechnologies : « Plus petite que soi deviendra grande ! »

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Les principes de la physique, autant que je suis puisse le voir, ne vont pas contre la possibilité de manier les choses atome par atome. Ce n’est pas une tentative de violer quelque loi que ce soit; c’est quelque chose qui peut en principe être fait, mais qui en pratique n’a pas été fait car nous sommes trop grands.
Grâce à la microscopie à effet tunnel, nous pouvons distinguer les atomes à la surface d’un objet. Mieux: nous pouvons déplacer atome par atome et réaliser des constructions atomiques ! les applications restent mince mais voici déjà un nouveau domaine exploré dans la recherche fondamentale. Qui sait les applications qui en découleront ?

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Non vraiment, il m’épate ce Feynman !
Vendredi 7 août 2009
A cet instant où sont publiés ces quelques lignes, il est exactement 9 heures, 8 minutes et 7 secondes. Et alors ? Et bien, remarquez que ce billet paraît le 7e jour du 8e mois de l’année 2009. Autrement dit, une suite de chiffres que nous pourrions accoler de la manière suivante:
090807 | 708090
Et alors ? Alors rien, c’était pour le juste plaisir d’assortir une belle série de chiffres en cette période où nous sommes obsédés par le temps qui nous file entre les doigts. Et oui, c’est un post complètement inutile et de par son inutilité que j’assume, la beauté apparaît peut être. A moins que ce soit l’ennui.
Voilà, cher lecteur, si tu as lu jusqu’au bout, que tu viens de perdre des précieuses minutes au détriment de la productivité du travail et du rendement envers la société. Vraiment ? Si tu as ri ou au moins souri, alors ta journée aura été moins morne.
Sur ces quelques mots, je te laisse Ô ma charmante lectrice, mon doux lecteur et je m’en vais me recoucher. Le temps, c’est bien beau mais ne remplace guère celui que je passe dans les bras de Morphée, au creux de mon plumard !

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Mardi 4 août 2009
Si l’on est seul chez soi, il n’y a pas de souci: on peut s’en donner à coeur joie dans les WC. Personne pour t’entendre ni pour t’en faire le reproche des traces laissées ici et là. Par contre, si l’on est deux et plus, le suivant est confronté à un dilemme quotidien… Doit-il:
- se retenir, le temps que l’odeur s’en va vers d’autres cieux ?
- montrer du courage qui frôle l’inconscience: battre le record de l’apnée en intérieur ?
- pulvériser le vaporisateur des « senteurs de la forêt » au risque de s’asphyxier et de sortir imprégné d’une odeur tenace qui cocotte ?
Ma brave dame ! Mon bon monsieur ! Ta situation me fend le coeur (et non la raie culière), connais-tu cette petite astuce de grand-mère (d’ailleurs c’est ma mère-grand qui le m’a appris, si si !) qui consiste à enflammer une allumette après la grosse commission ? Malheureux, ça va t’exploser aux narines, BOUM ! Oui si l’on fait juste après un p’tit pet de derrière les fagots. Oui si l’on veut prendre sa cuvette pour le lancer Ariane 5. Non si l’on est raisonnable et que l’on entrouvre la porte. Ô miracle, plus d’odeurs à part celui du soufre qui s’en va aussitôt. Une solution toute simple qui change la vie: la commission peut se faire dans la joie et la volupté.
Et pourquoi les odeurs s’en vont après trois p’tits tours ? C’est le soufre qui les chasse, c’est le soufre leur fait peur. Mais d’où vient ce soufre ? De l’extrémité de l’allumette, le « bouton rouge » qui contient de la paraffine recouverte par un mélange de trisulfure d’antimoine (Sb2S3) et de chlorate de potassium (KClO3). Il s’agît d’un mélange susceptible de s’enflammer à condition d’être frottée sur une surface contenant du phosphore rouge, du dioxyde de manganèse (MnO2) et de poudre de verre: le grattoir de la boîte. Ce système permet d’éviter que les allumettes s’enflamment trop facilement, comme celles des cowboys dans les western, et uniquement sur le grattoir des boîtes d’allumettes.
Pour récapépéter:
- Frottement de l’allumette sur le grattoir.
- Élévation de la température.
- Transformation du phosphore rouge en phosphore blanc.
- Le phosphore blanc est très inflammable.
- Le chlorate de potassium sert de comburant.
- La température monte.
- La paraffine prend feu.
- La combustion se propage au bois.
A partir de là, je n’ai pas trouvé plus de détails. Certainement, du soufre est libéré durant la réaction de combustion mais sous quelle forme ? Et comment interagit-il avec les odeurs indésirables ? Toi le chimiste qui se cache dans la foule, n’aurais tu pas un élément de réponse ? D’ici là, va et et chie en paix, le nez en fleur.

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En savoir plus…
- Comment s’enflamme une allumette ?
- Le phosphore et les allumettes
- Les petites amies de la pipe : les Allumettes

