Samedi 31 mai 2008
Les devises Shadock
A gauche –> La plus grave maladie du cerveau, c’est de réfléchir.
A droite –> Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué

Ayé, j’ai fini les cartons, ayé ! Je peux enfin m’asseoir sur mon popotin et reposer mes pauvres bras rachitiques. Le regard hagard, le ventre criant famine. Et bin vi, je m’en vais m’exiler vers le Sud. Pauvre de moi à subir le soleil ardent, la mer piquante et le mistral qui rend fou.
Oh oh oh. Arrête de charrier mon vieux. T’as fini de nous faire baver ?
L’exagère c’lui là, toujours à se plaindre !
C’est vrai, j’exagère et je suis bien content de partir commencer une nouvelle tranche de vie. C’est que je crains la monotonie qui nous enferme dans un carcan, nous lessive la cervelle et nous rend neurasthénique. L’Arlequin a besoin de nouvelles mosaïques, encore et encore !
A vrai dire, à l’heure où vous lisez ces lignes, je suis déjà sur les routes avec un énooorme baluchon à l’épaule. Toutes mes affaires que je traine derrière moi grâce aux roulettes intégrées. Wordpress permet maintenant de programmer la publication des billets, pratique non ? J’en profite pour prendre quelques vacances et prendre du recul avec le blog. D’ici là, sept jours et plus auront passé avant que je ne revienne. Alors…
A la revoyure les aminches !
PS: je suis content ! Je savais déjà que je voulais prendre Ucar à cause du dessin de Miss Tic, artiste majeur de l’Art Urbain. Oui, je me fais avoir complètement et j’assume. De plus, c’était parmi les moins chers, autant en profiter. J’imagine que beaucoup ne seront pas d’accord avec la formule « Louer, c’est rester libre », m’arguant du fait que acheter un appart n’empêche pas de le revendre. Qu’au moins, le fric dépensé est pour nous et non jeté par les fenêtres. Et patati et patata !
Vendredi 30 mai 2008
Le changement climatique est LE sujet d’actualié. Il ne passe pas des semaines sans que des nouveaux résultats tombent avec des confirmations plus ou moins catastrophiques. Un vrai filon qu’exploite sans vergogne la majorité des médias. Jouant sur le côté sensationnel qui attire et faire peur au grand public au lieu de nous amener à une vrai réflexion sur nos modes de vie. Bien que la prise de conscience a débuté, elle reste encore minoritaire…
Le changement du climat à l’échelle planétaire est abordé dans ce blog: Climats – Réalités du changement climatique. Il est animé par une dizaine de chercheurs de l’institut Pierre-Simon-Laplace. Le tout chapeauté par Michel Desbois, directeur de recherche au CNRS et maintenant à la retraite. Leur but est de justement informer autrement que par le côté sensationnel. Comment ? En fournissant des analyses pertinentes faites par des scientifiques expérimentés. Les discussions portent à la fois sur les mécanismes (très complexes) du climat et leurs impacts sur la Terre.
Pour aller sur le site, cliquez sur l’image

Un autre auteur, Frédéric Decker, anime également un blog: Météoblog. Le sujet porte sur la météo, une vraie passion qu’il nous fait partager. Ca change des prévisions météorologiques avec le présentateur ou la présentatrice, son sourire bidon et la carte derrière !
Pour aller sur le site, cliquez sur l’image

Jeudi 29 mai 2008

(Source image –> X)
En voilà un truc marrant ! Le sac de couchage, mis au point par la société chilienne Lippi Sport, s’enfile comme un pyjama. Le principal avantage est de résister au froid tout en laissant une liberté de mouvement. Pratique quand on est dans un milieu un peu frisquet. Outre l’innovation, je ne sais pas si c’est vraiment utile puisqu’il suffirait d’enfiler plusieurs couches de vêtement, non ?
Pas grave ! Au moins, ça change des sempiternels duvets traditionnels. Seul petit point sensible non précisé: est ce que selk’bag est équipé d’une braguette ? Si oui,l es fermetures sont-elles étanches ? Ce serait quand même con d’avoir des engelures à cet endroit précis…
En savoir plus…
- Lippi selk’bag
- Manor
Mercredi 28 mai 2008
Connaissez vous les unités de mesure des paramètres suivants ?
- la longueur ? –> etrém el (m).
- la masse ? –> emmargolik el (kg).
- le temps ? –> ednoces al (s).
- le courant électrique ? –> erépma’l (A).
- la température ? –> nivlek el (K).
- la quantité de matière ? –> elom el (mol).
- l’intensité lumineuse ? –> alednac el (cd).
Ce sont les sept unités de base du système international de mesure. Si personne ne calculait de la même manière, je ne vous dis pas les conséquences ! Certains sont familiers, d’autres moins comme le mole et le candela. Ce dernier est méconnu du grand public alors qu’il peut fournir des renseignements précieux. Avant, voyons un peu les quatre facteurs de base de la lumière.
- Le flux lumineux: indique la quantité totale de lumière émise dans toutes les directions par une source primaire (émettrice de lumière comme le soleil, la flamme de la bougie, l’ampoule électrique…). L’unité de mesure est le lumen.
- L’intensité lumineuse: se mesure en candela comme nous avons vu plus haut. Il s’agit du flux lumineux émis dans une direction donnée.
- L’éclairement: correspond au flux lumineux reçue par unité de surface. Il peut être quantifié en lux.
- La luminance: caractérise l’aspect lumineux d’une surface éclairée qui devient une une source secondaire (non émettrice de lumière comme le miroir, la surface de l’eau…). Elle s’exprime en candela/m2.

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L’unité de mesure qui m’intéresse ici est le lux. Terriblement pratique pour quantifier l’éclairement ! Attention, en achetant une ampoule à incandescence de 100 watt, vous ne prenez pas en compte la puissance de l’éclairage (1.380 lumens) mais la puissance électrique consommée qui s’exprime bel et bien en watt. Ce n’est pas pour rien que les ampoules basses consommation offrent un éclairage équivalent (1350 lumens) pour une puissance plus basse (18 watt au lieu de 100). A la clé, durée de vie plus longue et facture moins salée. Bref, le lux permet de savoir les conditions d’éclairages. Je vois qu’il y en a au fond qui s’endorment. Pour être plus clair, voici un tableau des différentes valeurs suivant une situation précise.
- 0,5 Lux –> nuit de pleine lune.
- 10 Lux –> pénombre, ou éclairage bougie.
- 20 à 80 Lux –> ville éclairée.
- 100 Lux –> luminosité minimale pour lire un texte.
- 100 à 200 Lux –> éclairage domestique.
- 300 à 500 Lux –> lieux publics.
- 1.000 Lux –> local vraiment très bien éclairé.
- 5.000 Lux Lux –> extérieur par temps couvert.
- 10.000 Lux –> extérieur par temps moyen.
- 20.000 Lux –> éclairage artificiel intense (à proximité directe d’une lampe halogène 50W).
- 50.000 à 100.000 Lux –> extérieur par temps ensoleillé.
Capito ? Et après, qu’est ce que ça peut faire me répondra le blasé ? Imaginez que vous entrez dans un lieu public comme une gare, un immeuble… La moindre des choses est de ne pas être aveuglé par les lampes ni plongé dans la pénombre. Plutôt que faire des installations au pif, il est bien d’avoir un référentiel commun à tous. Autre exemple: quand vous achetez un écran de télévision ou d’ordinateur, quelle est son taux de contraste, sa luminosité ? Si vous cherchez bien, le lux est mentionné ! Autant de petits détails qui vous sollicitent l’oeil pour peu qu’on y fasse attention.
PAF !
Merdeuh, ça a pété !
Plus de détails…
- Qu’est ce que la photométrie ?
- Les unités de la lumière (pdf)
Mardi 27 mai 2008
Lors des voyages en France, il arrive souvent que je tombe sur des villages, des lieux-dits ou des hameaux aux noms étranges, parfois cocasses. Pour ne pas dire être plié de rire avec des blagues qui volent au ras des pâquerettes. Citons en vrac: Porcheville, Longjumeau, les Crottes, Pau, Castres, etc.
Je viens d’apprendre qu’une Association des communes de France aux noms burlesques et chantants existe depuis 2003. Le but: en finir avec les moqueries (mouais, il reste des efforts à faire de ce côté) et favoriser le tourisme en mettant en avant le nom du village. Objet de taquineries, il devient la fierté des habitants. Une manière d’assumer face à l’ignorance ? Parmi les membres de cette association, nous retrouvons: Montcuq, Ballots, Bellebrune, Poil, Pau, Corps-Nuds, Monteton, Arnac-la-poste et plein d’autres encore.
En plus, une rencontre a lieu tous les ans entre les villages. Un moment de fêtes, d’échanges et de.. jumelages. La prochaine se passera à Vatan-en-Berry (36) les 5 et 6 juillets 2008. Avis aux curieux… Pour finir, je n’ai pu résister à montrer quelques images…
Hi hi !
(Non, ne pas se moquer, non).
Hi hi !
(Je peux le permettre, habitant d’une commune qui ne vaut pas mieux).
Hi hi !


Plus de détails…
- Commune-burlesque.com
- Historique de l’association des Maires des Communes aux noms burlesques
- Les noms de villages burlesques (= source images)
Lundi 26 mai 2008
Allez donc, un p’tit film pour se changer les idées et voir autre chose que des cartons envahissants. Quel film ? Le dernier Indiana Jones of course ! 20 ans plus tard, est-il à la hauteur de la trilogie ? Suspense…
Le début est un vrai régal: revoir Harrison Ford avec son costume d’aventurier: son célèbre chapeau et son inséparable fouet. Tout y est: le décor des années 50, le style un peu rétro. On reprend les mêmes bons ingrédients: un trésor archéologique, le bon contre les méchants sauf qu’ici les nazis sont remplacés par des soviétiques en pleine guerre froide. Une histoire d’amour contrariée. Je me suis beaucoup amusé à déceler les clins d’œil au premier film (les aventuriers de l’Arche perdue).
Verdict ? Pas mal, un bon gros divertissement mais certainement pas le meilleur épisode. Bien que les scènes d’action soient spectaculaires et fluides, c’était trop. Pas assez de temps mort pour tout assimiler et faire jouer la comédie. Pas assez de confrontation de personnages, dommage ! Ma deuxième critique porte sur les effets spéciaux. Encore une fois, c’est trop par rapport à la trilogie. J’ai l’impression qu’on ne peut plus faire un bon film sans s’en passer. Indiana Jones fonctionne toujours et vieillit très bien justement par des effets spéciaux « artisanales ». Comment sera perçu le dernier dans 20 ans ?
Reste Harrison Ford qui est très bien. Toujours classe et viril, n’hésitant pas à se moquer de son âge. De même, les actrices, Cate Blanchett et Karen Allen jouent bien mais ne sont pas assez mises en valeur je trouve. Malgré tout, c’est un vrai plaisir de voir ce film à condition de ne pas être trop exigeant.

(Source image –> X)
Alors que la guerre froide sévit, Indiana Jones échappe de justesse à une armée russe partie à la recherche d’une étrange relique renfermant un secret enfoui depuis des siècles. Trahi par son compagnon, soupçonné par le FBI d’être un espion, notre aventurier se retrouve quelque peu désemparé, c’est alors qu’il est contacté par un jeune adolescent fougueux sollicitant son aide pour retrouver la trace du professeur Oaxley disparu alors qu’il recherchait les traces d’une cité perdue enfouie depuis des siècles… . [...]
Plus de détails…
- Site officiel
- Critique de Ludovic Trautmann
Dimanche 25 mai 2008
L’univers m’a toujours fasciné. Petit, j’étais incollable sur le système solaire. Sur les caractéristiques de chaque planète. J’avais même pensé en faire mon métier plus tard. Mais je fus rebuté face aux équations plus tarabiscotées les unes des autres. Mon intérêt n’a pas changé cependant. Mille et une nuits ne suffiraient pas à vous décrire toutes les merveilles contenues dans l’Univers. Je ne suis pas comme Pascal pour lequel « le silence éternel de ces espaces infinis l’effraie »…
Ce soir, je suis fatigué, j’ai le dos en compote, les bras raides à force de faire les cartons et de démonter les meubles toute l’après midi. Je me contente alors de regarder un peu les étoiles et de vous montrer ces images qui donnent un ordre de grandeur du système solaire. L’univers est si grand qu’il défit notre imagination et notre perception de la distance. Ce n’est pas pour rien que « l’infini donne le vertige »….

(Vu chez –> ABC Maths)
En savoir plus…
- Le système solaire (interne + externe)
- Le système solaire interne
- Le système solaire externe
Articles annexes
- Lumière et voyage dans l’espace
- L’infini mis en abyme
- La vache qui se rit de l’infini… La vache !

