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	<title>Commentaires sur : Dormir, c&#039;est ne rien faire ?</title>
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	<description>Qu&#039;il est taquin cet Arlequin !</description>
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		<title>Par : Sirtin</title>
		<link>http://www.sirtin.fr/2007/11/29/dormir-cest-ne-rien-faire/#comment-109</link>
		<dc:creator>Sirtin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 20:55:55 +0000</pubDate>
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		<description>Ouh làlà, sacré TP qui me donne déjà le bourdon et même le sommeil, cureux, curieux...

Oui, entre mourir d&#039;un trop plein et d&#039;un manque de sommeil, à chacun de trouver son rythme. Cela ne répond toujours pas à l&#039;énigme: &quot;à quoi sert de dormir et de rêver ?&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ouh làlà, sacré TP qui me donne déjà le bourdon et même le sommeil, cureux, curieux&#8230;</p>
<p>Oui, entre mourir d&#8217;un trop plein et d&#8217;un manque de sommeil, à chacun de trouver son rythme. Cela ne répond toujours pas à l&#8217;énigme: &laquo;&nbsp;à quoi sert de dormir et de rêver ?&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Par : Kmi</title>
		<link>http://www.sirtin.fr/2007/11/29/dormir-cest-ne-rien-faire/#comment-108</link>
		<dc:creator>Kmi</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Dec 2007 10:44:09 +0000</pubDate>
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		<description>Intéressant ton article!

J&#039;avais lu un article qui disait que le sommeil était indispensable à la vie et pas n&#039;importe lequel: ils avaient mené des expériences avec les souris, en la privant de sommeil, la souris finit par mourrir. De l&#039;autre côté, ils ont refait la même expérience en l&#039;endormissant le plus possible: la souris finit par mourrir aussi.

Il faut trouver un juste milieu pour le sommeil! Arrrghhh</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressant ton article!</p>
<p>J&#8217;avais lu un article qui disait que le sommeil était indispensable à la vie et pas n&#8217;importe lequel: ils avaient mené des expériences avec les souris, en la privant de sommeil, la souris finit par mourrir. De l&#8217;autre côté, ils ont refait la même expérience en l&#8217;endormissant le plus possible: la souris finit par mourrir aussi.</p>
<p>Il faut trouver un juste milieu pour le sommeil! Arrrghhh</p>
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		<title>Par : Micromégas</title>
		<link>http://www.sirtin.fr/2007/11/29/dormir-cest-ne-rien-faire/#comment-107</link>
		<dc:creator>Micromégas</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 16:30:05 +0000</pubDate>
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		<description>Sujet de rêve que celui-ci, et traité tout en finesse, merci!
Pour ceux qui voudraient aller plus loin, voici un TP ... bonne recherche !

TP
1°- Pour chacun des réveils évoqués, déterminez s&#039;ils se produisent en phase I, II, III ou IV.
2°- Déduisez-en l&#039;espèce animale de l&#039;auteur.


Un homme qui dort tient en cercle autour de lui le fil des heures, l’ordre des années et des mondes. Il les consulte d’instinct en s’éveillant et y lit en une seconde le point de la terre qu’il occupe, le temps qui s’est écoulé jusqu’à son réveil ; mais leurs rangs peuvent se mêler, se rompre. Que vers le matin après quelque insomnie, le sommeil le prenne en train de lire, dans une posture trop différente de celle où il dort habituellement, il suffit de son bras soulevé pour arrêter et faire reculer le soleil, et à la première minute de son réveil, il ne saura plus l’heure, il estimera qu’il vient à peine de se coucher. Que s’il s’assoupit dans une position encore plus déplacée et divergente, par exemple après dîner assis dans un fauteuil, alors le bouleversement sera complet dans les mondes désorbités, le fauteuil magique le fera voyager à toute vitesse dans le temps et dans l’espace, et au moment d’ouvrir les paupières, il se croira couché quelques mois plus tôt dans une autre contrée. Mais il suffisait que, dans mon lit même, mon sommeil fût profond et détendît entièrement mon esprit ; alors celui-ci lâchait le plan du lieu où je m’étais endormi, et quand je m’éveillais au milieu de la nuit, comme j’ignorais où je me trouvais, je ne savais même pas au premier instant qui j’étais ; j’avais seulement dans sa simplicité première, le sentiment de l’existence comme il peut frémir au fond d’un animal ; j’étais plus dénué que l’homme des cavernes ; mais alors le souvenir non encore du lieu où j’étais, mais de quelques-uns de ceux que j’avais habités et où j’aurais pu être venait à moi comme un secours d’en haut pour me tirer du néant d’où je n’aurais pu sortir tout seul ; je passais en une seconde par-dessus des siècles de civilisation, et l’image confusément entrevue de lampes à pétrole, puis de chemises à col rabattu, recomposait peu à peu les traits originaux de mon moi. Peut-être l’immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d’autres, par l’immobilité de notre pensée en face d’elles. Toujours est-il que, quand je me réveillais ainsi, mon esprit s’agitant pour chercher, sans y réussir, à savoir où j’étais, tout tournait autour de moi dans l’obscurité, les choses, les pays, les années.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sujet de rêve que celui-ci, et traité tout en finesse, merci!<br />
Pour ceux qui voudraient aller plus loin, voici un TP &#8230; bonne recherche !</p>
<p>TP<br />
1°- Pour chacun des réveils évoqués, déterminez s&#8217;ils se produisent en phase I, II, III ou IV.<br />
2°- Déduisez-en l&#8217;espèce animale de l&#8217;auteur.</p>
<p>Un homme qui dort tient en cercle autour de lui le fil des heures, l’ordre des années et des mondes. Il les consulte d’instinct en s’éveillant et y lit en une seconde le point de la terre qu’il occupe, le temps qui s’est écoulé jusqu’à son réveil ; mais leurs rangs peuvent se mêler, se rompre. Que vers le matin après quelque insomnie, le sommeil le prenne en train de lire, dans une posture trop différente de celle où il dort habituellement, il suffit de son bras soulevé pour arrêter et faire reculer le soleil, et à la première minute de son réveil, il ne saura plus l’heure, il estimera qu’il vient à peine de se coucher. Que s’il s’assoupit dans une position encore plus déplacée et divergente, par exemple après dîner assis dans un fauteuil, alors le bouleversement sera complet dans les mondes désorbités, le fauteuil magique le fera voyager à toute vitesse dans le temps et dans l’espace, et au moment d’ouvrir les paupières, il se croira couché quelques mois plus tôt dans une autre contrée. Mais il suffisait que, dans mon lit même, mon sommeil fût profond et détendît entièrement mon esprit ; alors celui-ci lâchait le plan du lieu où je m’étais endormi, et quand je m’éveillais au milieu de la nuit, comme j’ignorais où je me trouvais, je ne savais même pas au premier instant qui j’étais ; j’avais seulement dans sa simplicité première, le sentiment de l’existence comme il peut frémir au fond d’un animal ; j’étais plus dénué que l’homme des cavernes ; mais alors le souvenir non encore du lieu où j’étais, mais de quelques-uns de ceux que j’avais habités et où j’aurais pu être venait à moi comme un secours d’en haut pour me tirer du néant d’où je n’aurais pu sortir tout seul ; je passais en une seconde par-dessus des siècles de civilisation, et l’image confusément entrevue de lampes à pétrole, puis de chemises à col rabattu, recomposait peu à peu les traits originaux de mon moi. Peut-être l’immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d’autres, par l’immobilité de notre pensée en face d’elles. Toujours est-il que, quand je me réveillais ainsi, mon esprit s’agitant pour chercher, sans y réussir, à savoir où j’étais, tout tournait autour de moi dans l’obscurité, les choses, les pays, les années.</p>
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